C'est ce qui s'appelle jouer dans la cour des grands : la "petite" Anaïs, débarquée en 2006 avec sa guitare folk en bandoulière (plus un kazoo et une pédale sampler) et de la fraîcheur à revendre, mais surtout avec un album ficelé au système D, passe à la vitesse supérieure.
Forte de l'exceptionnel succès de son Cheap Show (300 000 exemplaires vendus), qui explose en 2006 après des années passées à écumer les scènes — notamment grâce au tube Mon coeur, mon amour —, la Grenobloise de 31 ans s'est attaché les services de Dan The Automator, producteur de hip-hop californien auquel on doit le premier album de Gorillaz (la formation de Damon Albarn, de Blur), rapporte Le Parisien.
Anaïs a déjà réalisé plusieurs enregistrements en sa compagnie, à San Francisco ; elle s'attèlera cet été à d'autres titres, en français, cette fois-ci. Son second album devrait paraître en septembre.
Ce n'est plus cheap : c'est chic !








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