Ouh la vilaine : prise en flagrant délit d'infidélité ! 14 mars 2006 : Charlize Theron apparaît en public lors d'un événement presse ; à son poignet, une montre… Dior ! On le sait : Dior, elle adore (et pas que le parfum). Seul problème : l'irrésistible sud-africaine (récemment naturalisée américaine) était alors sous contrat avec l'horloger suisse Raymond Weil, et a donc enfreint la clause d'exclusivité du contrat qui les liait — ce n'était d'ailleurs pas la seule fois —, qui prévoyait qu'elle porte uniquement les créations de la maison suisse lors de ses apparitions publiques d'octobre 2005 à décembre 2006.
Très remonté — ce qui est plutôt bon signe pour un horloger !—, Raymond Weil avait porté l'affaire devant un tribunal de Manhattan, réclamant une compensation de 15 millions d'euros (23 millions de francs suisses) au titre de cette rupture de contrat.
Une somme dont la comédienne de 33 ans, qui reprendra bientôt un des grands rôles de Sophie Marceau, n'aura pas à s'acquitter : si ses avocats ont échoué à faire rejeter l'affaire, Charlize aurait toutefois trouvé un terrain d'entente, en toute discrétion, avec la griffe genévoise. De quoi éviter une mauvaise publicité — on n'en sait d'ailleurs pas plus sur les termes de cet accord.
L'héroïne de Braquage à l'italienne (et prochainement Braquage à la brésilienne) va-t-elle se ranger des montres ?
Guillaume Joffroy





tres jolie sa change des femme qui utilise du botox ou autre artice


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