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News publiée Le 3 Décembre 2008 à 10:25
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Roman Polanski : 30 ans après sa fuite des USA, il demande un non-lieu pour son 'crime sexuel' !

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Rappel des faits : En 1977, deux ans après le succès international de Chinatown (avec Jack Nicholson et Faye Dunaway), Roman Polanski est accusé de viol sur une jeune fille de treize ans : Samantha Geimer. Cette dernière avait été choisie par le brillant cinéaste pour une campagne de photos sur les adolescentes, commandée par l'édition française du magazine Vogue.

Pendant cette séance très spéciale qui s'est tenue le 10 mars 1977, sur les hauteurs de Los Angeles, aux abords de la propriété de son ami Jack Nicholson, le cinéaste aurait saoulé et drogué la jeune fille, puis l'aurait prise de force. C'est la version de Samantha Geimer à l'époque...

À la suite d'un procès extrêmement médiatique et surréaliste, Polanski plaide coupable aux principaux chefs d'accusation retenus contre lui, notamment celui de "relations sexuelles illégales", par le tribunal californien où il était assigné à comparaître.

Condamné alors à une évaluation de trois mois, l'accusé passe finalement 47 jours en prison, de son plein gré. Mais, le 31 janvier 1978, au lendemain d'une réunion entre ses avocats et un juge lors de laquelle ce dernier laisse entendre qu'il va le renvoyer derrière les barreaux, Polanski s'enfuit des Etats-Unis et s'installe définitivement en France. Il risquait 50 ans de prison ferme.

Etant de nationalité française (il est né à Paris de parents polonais, et a grandi en Pologne), les autorités du pays ne peuvent l'extrader. La famille de la victime (aujourd'hui mère de famille) ne demandera pas l'ouverture d'un nouveau procès outre-Atlantique et décide même de régler l'affaire à l'amiable, et à distance, avec le cinéaste en exil représenté par ses avocats.

Mais l'avis d'incarcération prononcé en Californie reste toujours en vigueur sur le sol américain où Polanski n'a jamais pu remettre les pieds, même en 2003, où lors de la cérémonie des Oscars, il s'est vu décerné la statuette du meilleur réalisateur pour Le Pianiste.

Depuis plus de vingt ans donc, cette affaire alimente régulièrement les gros titres de la presse américaine et entraîne plusieurs polémiques. A la fin des années 70, Polanski, qui était devenu un "prédateur" pour l'opinion publique américaine (huit ans après le meurtre barbare de son épouse enceinte Sharon Tate par les adeptes de Charles Manson), a, tout au long de ses années, bénéficié du soutien permanent de ses grands amis d'Hollywood, parmi lesquels Harrison Ford (avec qui il a tourné Frantic), Mia Farrow (avec qui il a tourné Rosemary's Baby), Jack Nicholson et Bob Evans (producteur notamment de Chinatown).

Aujourd'hui, une nouvelle pirouette se dessine dans cette accusation. En effet, plus de 30 ans après sa fuite des Etats-Unis, où il ne peut remettre les pieds sous peine d'emprisonnement, le cinéaste a demandé à la justice californienne d'abandonner ses poursuites.

Les défenseurs de Roman Polanski, 75 ans aujourd'hui, ont affirmé avoir mis au jour de nouvelles preuves montrant que le réalisateur n'avait pas bénéficié à l'époque d'une procédure pénale équitable, lors de son procès à Los Angeles.

Ses avocats — Chad Hummel et Bart Dalton — ont expliqué qu'un documentaire récent sur l'affaire (Roman Polanski : wanted and desired, réalisé par Marina Zenovich et diffusé en juin dernier sur HBO, adoptait un ton favorable au cinéaste) avait mis en évidence "un ensemble de mauvais comportements et de communications entre la Cour et le bureau du procureur, en violation de l'égalité devant la loi, et sans que l'accusé ni ses avocats en aient eu conscience".

Selon eux, cette affaire constitue "un exemple classique de la façon dont notre système judiciaire peut être utilisé à mauvais escient et les droits des justiciables foulés aux pieds, via une alliance mauvaise entre les tribunaux et les Parquets".

Le documentaire affirmait effectivement qu'un juge de Los Angeles avait proposé à Polanski, en 1997, de revenir aux Etats-Unis pour être condamné, en échange de quoi il ne serait pas renvoyé en prison. Le documentaire assurait en outre que le magistrat avait posé une condition : que l'audience soit télévisée. Même si le tribunal a depuis démenti : "Aucune condition préalable de ce type n'a jamais été posée par le juge en question, que ce soit en 1997 ou à un autre moment", ce nouveau rebondissement permet de donner un nouvel angle de défense aux avocats de Roman Polanski.

Dès qu'une décision sera prise dans ce fait divers vieux de trente ans, nous ne manquerons pas de vous en tenir informés. A suivre...

Mathieu Lecerf



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Je viens de la news de Grégory, maintenant, cette affaire,
Je ne peux m'empêcher de penser à M. JAKSON. Sont-ils coupables ? Ou a t-on abusé de leur notoriété ??
Si cela venait à être vrai, je ne pourrais plus regarder ses films !
Pourtant, il en fait de beaux !
Oui j'aimerai bien savoir !

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il a plaidé coupable.....no comment...
moi aussi pourtant j'aime bien ses films mais pendant longtemps je ne les ragardais plus à cause de cette histoire; qq part, ça me gênait..

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Monsieur Polansky,
Probablement que vous ne lirez pas ces quelques lignes mais je tiens à vous dire tout de même qu'étant canadien et passé la quarantaine je me souviens très bien de cette histoire d'abus sexuelle. Vous aviez alors plaidé coupable parce que vous étiez coupable mais lorsque vous avez vu qu'il n'y avait pas de moyen de s'entendre avec le tribunal pour une peine légère... vous vous êtes défilé. Je n'ai pas de félicitation à vous faire. Vous avez profité d'une mineure comme beaucoup d'hommes malheureusement aujourd'hui le font... C'est pathétique et d'une écoeurantrie incroyable et tellement destructif pour la victime. Que vous vous soyez entendu avec la victime pour un quelconque dédommagement monétaire ou encore que vous comptiez sur le temps pour vous faire pardonner par la justice américaine.. c'est une chose et bravo si les amerlocs si puritain et si moralisateur en ce qui concerne les autres cultures, vous pardonne mais... entre homme.. entr evous et moi... vous avez violé cet enfant, point à la ligne.

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Et oui Janice et MMlles vous auriez raison d'être gênée de regarder ses films... oui il a du talent mais c'est un lâche qui a fuit ses responsabilités |( Lorsqu'il a vu que ses amis et son argent ne pouvaient rien pour lui il s'est enfui et dans un sens protégé par la France... même s'il avait la citoyenneté de par ses parents.. la France aurait pû lui refuser l'asile lui intimant de régler ses comptes avec la justice avant de profiter des belles richesses qu'a à offrir la France pour un artiste tel que lui...

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