La disparition de Carlos suscite de nombreuses réactions émues de ses amis...
Enrico Macias sur Europe 1:
"Ca me fait très mal au coeur. Je suis bouleversé. C'était un grand artiste, un grand ami."
«Carlos était le copain parfait. On a enregistré les Grosses Têtes la semaine dernière et il nous avait dit qu'il ne se sentait pas bien. Je savais qu'il était malade. Carlos était un joyeux luron, toujours amusant avec toujours la dernière histoire drôle, mais c'était aussi un homme très cultivé. Il a été mon compère de virées nocturnes et de fêtes, de Paris à Saint-Tropez avec toute la bande (d'Eddie) Barclay. Avec la disparition de (Jean-Pierre) Cassel et tant d'autres depuis quelques mois, le cercle des amis se resserre. Je suis très triste.»
Regine à l'AFP:
«Carlos avait de l'âme et du coeur. C'était un garçon merveilleux, tendre et amical. Il n'a jamais changé. Nous avons sans doute fait autant d'émissions de télévision que de fêtes. C'est très triste»
Stéphane Collaro au JT de 13h de France 2:
"C'est la France entière qui doit être un peu triste, c'était la vedette populaire par excellence. C'était un ami d'une grande subtilité, toulours à l'écoute des problèmes des autres."
Patrick Sébastien sur RTL :
"C'est une histoire d'amour. J'ai eu Carlos la semaine dernière. Je savais depuis un peu plus d'un an la maladie dont il souffrait. Et il a été costaud. On l'a engueulé parce qu'il continuait à vivre normalement. (...) "De tout façon, c'est fait, c'est fait, alors j'en profite", disait-il. C'est un vrai ami... c'est un vrai pote, c'est plus que ça.
Il a été dans plein de choses de ma vie. Carlos, c'est l'image qu'on a des gens gais, festifs et tout... Quand mon fils s'est tué en moto, j'étais sur le podium d'Europe 1 et j'ai appelé Carlos en lui disant "ce soir, je dois chanter, mais j'ai pas a force d'y aller. Viens me remplacer." Et là, il m'a dit:"je peux venir mais je ne viendrai pas. Parce que si tu y vas pas toi, tu t'en sortiras jamais." Et il m'a sauvé la vie.
C'est pour ça aujourd'hui, je suis très touché parce que c'était un garçon intelligent, gentil, sensible, cultivé et rare. C'était mon pote. Et puis sa passion pour la mer. Et puis, il y a des trucs dans la vie comme ça: il se trouve qu'indirectement la petite fille que j'ai adoptée à Tahiti, c'est grâce à lui. Alors il y a un bout de vie qui continue sa vie."














Cliquez sur un smiley pour l'insérer.