Accès VIP :

 


Devenir VIP | Mot de passe oublié
L'actualité people en newsletter :
 


Les news en live sur votre mobile :
 


Brad Pitt et Cate Blanchett... pour nous émouvoir aux larmes !

News publiée Le Vendredi 9 Janvier 2009 à 19:34
2 commentaires
12 photos
0 vidéos

Photos et vidéos
54 clics
newsletter purepeople
Recevez l'essentiel de l'actualité People de la semaine dans votre boite mail !
Recevez les offres partenaires exclusives Purepeople.com

Le 4 février prochain sortira sur tous nos écrans la bouleversante Histoire de Benjamin Button (voir la bande-annonce), le septième film de David Fincher, sans aucun doute le plus grand metteur en scène actuel, qui a réuni pour l'occasion son acteur fétiche - Brad Pitt - et pour la première fois la star australienne Cate Blanchett.

Film poignant et magnifique, superbe histoire d'amour s'étalant sur un siècle et traversant toute une vie, L'étrange histoire de Benjamin Button est un chef-d'oeuvre absolu qui touchera tous les spectateurs, tant les thèmes abordés - la vie, le temps qui passe, les regrets, les rencontres, le rapport à la mort et l'amour - sont si subtilement traités dans cette oeuvre, qu'elle vous fera chavirer et vous marquera pour longtemps.

A l'occasion de la sortie dans quelques semaines de ce très, très grand film, Purepeople.com a souhaité revenir sur la carrière et le parcours sans faute de l'homme génial qui est derrière tout ça...

David Fincher naît le 10 mai 1962 à Denver dans le Colorado. Il se découvre très tôt une passion pour le cinéma et les caméras puisque dès l'âge de 8 ans, il commence à réaliser des courts métrages en filmant les membres de sa famille.
Passionné par le travail de Georges Lucas et sa capacité à créer des images fantastiques à l'imagination débordante, l'adolescent qu'il est devenu intègre à 18 ans Industrial Light and Magic, la célèbre société d'effets spéciaux de son idole et y restera quatre ans.
Durant cette période où il fait ses classes et emmagasine un bagage technique conséquent, il travaillera sur les effets spéciaux du Retour du Jedi, d'Indiana Jones et le Temple Maudit, ou encore de L'Histoire sans Fin.

Fort de ces acquis formels et pratiques, il se lance dans la réalisation de clips musicaux et de publicités, et crée dans ce sens sa propre société de production en 1986 : la fameuse Propaganda Films, qui deviendra pour les années suivantes une référence absolue en matière de films promotionnels, et qui lancera entre autres les carrières de Michael Bay (Armageddon, Transformers) et de Spike Jonze (Dans la peau de John Malkovich).
Son univers visuel ne tarde pas à faire parler de lui alors que ses réalisations publicitaires pour les marques Nike, Coca-Cola et Levi's, et les clips d'artistes comme Madonna, Aerosmith ou les Rolling Stones, achèvent de l'imposer.

A 29 ans, et, s'étant lancé dans le métier afin de réaliser des films pour le cinéma, David Fincher se sent prêt à entrer dans la fosse aux lions et collabore avec le studio 20th Century Fox pour signer la mise en scène de l'un des films les plus attendus de l'année 1992 : le troisième volet de la saga Alien.

Malgré son échec retentissant au box office (qui marquera longtemps le moral de Fincher) et la pression omniprésente du studio qui le traumatisera, ce premier long métrage est une oeuvre très belle et très forte, extrêmement aboutie visuellement, et au dénouement magnifique. Une fin grandiose et inattendue, qui sera la marque de fabrique des oeuvres à venir du réalisateur.

Blindé par cette expérience extrême avec le studio, le jeune cinéaste décide de prendre son temps pour son prochain film et il est déterminé à atteindre une autonomie et une liberté créative totales.

New Line Cinema, qui à l'époque est une petite structure de production, adore son travail et signe en 1995 Fincher pour réaliser, d'après un brillant scénario d'Andrew Kevin Walker (le scénariste de Sleepy Hollow, et qui collaborera au script de Fight Club quatre ans plus tard), le film qui allait le faire devenir star parmi les réalisateurs : Se7en.

Même s'il porte un regard très sombre et cynique sur la société, ce serial killer movie mettant en vedette Brad Pitt, Morgan Freeman, Gwyneth Paltrow et Kevin Spacey, devient immédiatement un classique du genre (et sera pompé maintes fois par la suite).
Peut-être grâce à l'ambiance glauque et à l'image sépia signée du talentueux Darius Khondji, peut-être grâce à la mise en scène survoltée et maîtrisée de Fincher, peut-être grâce à son scénario pervers et inoubliable, ou bien parce qu'ils ont eu l'excellente idée de couper la jolie petite tête de Gwyneth Paltrow lors d'un épilogue paroxysmique (même si depuis Iron Man on la trouve fantastique la Gwyneth), Se7en marquera tous ceux qui l'ont vu et fera date dans l'histoire du septième art, au même titre que Le silence des agneaux qui avait révolutionné le polar quelques années plus tôt.

Après ce coup de maître, David Fincher, en qui tout le monde voit alors le réalisateur de thrillers par excellence et dont les fans du monde entier attendent un Se7en 2, nous prend tous à contre pied en réalisant deux ans plus tard un film interactif, qui se voit comme un subtil jeu entre le cinéaste lui-même et les spectateurs, véritable métaphore du marionnettiste et des pantins.
Surprenante oeuvre sur la manipulation et la perception de la réalité, The Game met en vedette Michael Douglas, Sean Penn et la sublime Deborah Kara Unger (la révélation de Crash de David Cronenberg).
De grande qualité, le film ne remportera cependant pas le même succès que son précédent.

En 1999, l'excellent réalisateur s'attaque à l'adaptation du premier roman de Chuck Palahniuk. Un roman dont tout le monde parle à l'époque, au buzz énorme, et qui nous plonge dans un univers schizophrénique pour une parabole violente et sans compromis de la société de consommation.

Fight Club et ses images déjantées et son discours anarchique marque une nouvelle collaboration entre Fincher et Brad Pitt, alors qu'Edward Norton campe l'antihéros de ce film et que Helena Bonham Carter incarne une Marla Singer i-nou-bli-able.
Une fois de plus, le cinéaste américain appuie là où ça fait mal et son nouveau film devient vite culte pour toute une génération de spectateurs.

En 2001, David Fincher produit The Hire, une série de six courts métrages pour la marque automobile BMW et offre les rênes à de grands réalisateurs de cinéma : John Frankenheimer, Ang Lee, Wong Kar-Waï, Alejandro Gonzalez Inarritu, Guy Ritchie et Joe Carnahan.

L'année suivante, après plusieurs oeuvres personnelles polémiques, Fincher se dirige vers un projet plus classique. Panic Room, polar en huis clos, voit les personnages de Jodie Foster et de sa fille - incarnée par Kristen Stewart (Twilight) - être séquestrées par trois cambrioleurs la première nuit suivant leur emménagement.
Extrêmement maîtrisé techniquement, le film s'ouvre encore sur un générique magnifique (les lettres posées sur les immeubles) et innove en surfant sur les expérimentations amorcées par Fight Club : mouvements de caméra insensées et surréalistes, longs plans-séquences incroyables, exploitation totale de l'espace (même un trou de serrure), split–screen (cadre dans le cadre) pour adopter simultanément plusieurs points de vue... Ce nouveau film est d'une maîtrise totale, mais les qualités techniques et formelles de Fincher ne sont plus à démontrer et ne font pas de ce film le succès commercial escompté, malgré un score honorable au box-office mondial.

Après cinq années d'absence, la production des Seigneurs de Dogtown (réalisé par Catherine Hardwicke, la réalisatrice de Twilight) et plusieurs projets avortés dont les suites de Batman et de Mission : Impossible, David Fincher revient au genre qui a fait sa gloire en réalisant le thriller Zodiac, présenté en sélection officielle au festival de Cannes 2007.

Inspiré de faits réels où un tueur en série terrorisait San Francisco dans les années 70, Zodiac est l'antithèse absolue de Se7en et prouve l'envie continuelle de son auteur de se renouveler perpétuellement, de ne jamais se répéter, de se réinventer sans cesse et d'innover toujours plus. Avec ce film vintage à la construction-puzzle remarquable, Fincher, en véritable professeur ès cinéma, s'est entouré d'une équipe hors pair (Harris Savides, le chef op de Gus Van Sant avec qui il avait déjà travaillé sur The Game, et Angus Wall, le formidable monteur de Fight Club et de Panic Room, qui s'occupera l'année suivante de Benjamin Button), et d'un casting cinq étoiles avec Jake Gyllenhaal, Robert Downey Jr., Mark Ruffalo, Elias Koteas et Chloe Sevigny.

Alors que tous définissent Fincher comme un véritable fils spirituel de Stanley Kubrick, l'écart entre ses films se resserre enfin puisqu'aussitôt la production de Zodiac terminée, il a enchaîné avec le tournage de l'exceptionnelle Etrange histoire de Benjamin Button, l'histoire étonnante d'un homme qui naît avec l'organisme d'un homme de 80 ans, qui se met à rajeunir au fil de sa vie et qui trouve l'amour, alors qu'année après année, il remonte toujours plus le cours de son existence. Avec ce nouveau film, Fincher retrouve son acteur fétiche Brad Pitt et pour la première fois Cate Blanchett, pour ce qui est sans aucun doute la plus belle histoire d'amour tournée au cinéma depuis des années. Un film d'une justesse totale, à la technique tellement aboutie qu'elle en devient invisible (la crédibilité des personnages est incroyable !), le film vous touche et un tsunami d'émotion vous soulève.

Sans conteste l'un des plus beaux films de ces dernières années, et pour l'instant, LE chef-d'oeuvre tant attendu de David Fincher.

La comédienne britannique Tilda Swinton (récompensé par un Oscar en 2008 pour son rôle dans Michael Clayton), qui incarne l'une des premières relations amoureuses de Benjamin dans le film, a déclaré à propos du cinéaste : "David est celui qui tisse tous ces fils épars. Il est sensible à la fois aux traditions hollywoodiennes et aux possibilités infinies du cinéma, qu'il explore en vrai pionnier. J'ai l'impression que les images qu'il fabrique ainsi avec son équipe sont téléchargées à partir d'un film qui existe déjà entièrement dans sa tête. C'est comme s'il se remémorait avec émerveillement des fragments de son propre rêve et les combinait selon un rite d'une grande complexité".

Mais le duo d'acteurs principaux y va également de son bel hommage. Ainsi, Brad Pitt nous livre : "David est possédé ! Son exigence artistique est si élevée qu'il n'envisage pas un mouvement d'appareil qui serait moins que parfait. En fin de tournage vient le cadeau : un film totalement achevé. Cet homme est un sculpteur..."

Alors que Cate Blanchett confie : "Il scrute une idée, un moment, une image, un personnage ou une scène, il en fait le tour, il les examine sous tous les angles. Alors que la plupart des gens se contentent de voir en trois dimensions, David poursuit cette quête jusqu'à la sixième ou la septième dimension. Inutile de lui dire "Stop David, c'est impossible", ça ne fait que le stimuler plus ! Je pense que beaucoup de réalisateurs se seraient contentés de moins, et ne nous auraient pas embarqués aussi loin, nous et cette fable".

L'étrange histoire de Benjamin Button, un film qui va bouleverser le monde... et qui est déjà un classique.

Mathieu Lecerf

 



Faire un lien vers cet article
Sur le site Pure People, magazine en ligne spécialiste de l'actu people, retrouvez tous les jours des scoops, des interviews, et des infos en photos et en vidéos sur vos célébrités préférées, des articles et des news exclusives sur l'actualité des stars Françaises et internationales, et les dernières actus sur les vedettes les plus populaires de la télévision, du cinéma, de la musique et du sport.
VOS COMMENTAIRES

Laissez ici vos commentaires sur "Brad Pitt et Cate Blanchett... pour nous émouvoir aux larmes !"
Vous devez être membre pour poster un commentaire.

Identifiez-vous ou inscrivez-vous

Cliquez sur un smiley pour l'insérer.



Très bon article, vous me donnez vraiment envie d'aller le voir.

Répondre   |   Citer   |   Signaler un abus

hello, j ai ete le voir avec mon bb hier soir et j avoue que j ai bcp aimé, je retrouve toutes les critiques et il est vrai que ce film parle bcp d amour et pleins d autres emotions...un vrai régal!!!surtout grace au mec qui est tombé 2 fois devant nous!! ( mais ca c est hors sujet)

Répondre   |   Citer   |   Signaler un abus