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Affaire Bettencourt : Stéphane Courbit ne veut pas être une ''boule de billard''

Après six mois d'armistice, la guerre utérine entre Liliane Bettencourt et sa fille Françoise Bettencourt-Meyers est repartie de plus belle. Le 7 juin, la fille de l'héritière L'Oréal et ses fils Jean-Victor et Nicolas Meyers saisissaient la juge des tutelles de Courbevoie, Stéphanie Kass-Danno, et de remettre en cause l'exercice du mandat de protection future sur Liliane Bettencourt, à la charge depuis le 20 janvier du gestionnaire et conseiller, Me Pascal Wilhelm. Cette manoeuvre est motivée par les craintes d'un conflit d'intérêt dans l'association de Liliane Bettencourt avec Stéphane Courbit : en décembre, la première investissait 143 millions d'euros dans la holding Lov Group du second. Un investissement mis en oeuvre par son mandataire Me Wilhelm, qui créa spécialement pour l'affaire une société intermédiaire à la faveur d'un mandat de droit signé le 13 mai par Liliane Bettencourt. Laquelle, quelques jours plus tard, demandait à sa fille Françoise une rallonge exceptionnelle de 30 millions de dividendes sur 2010 pour budgéter l'opération. Problème, Me Pascal Wilhelm est également l'un des avocats de Stéphane Courbit, et sans attendre la réaction de Françoise Bettencourt-Meyers, le bâtonnier de Paris, Me Jean Castelain, a décidé derechef d'ouvrir une enquête déontologique sur cette transaction. Néanmoins pour cette affaire ce n'est bien évidemment pas Pascal Wilhelm qui a été l'avocat de Stéphane Courbit, Wilhelm n'étant d'ailleurs pas le seul avocat de Courbit, loin s'en faut.

"Une boule de billard"

Le patron de Lov Group, Stéphane Courbit, souhaite aujourd'hui renoncer à cet investissement. Selon son entourage, interrogé par l'AFP, il vient d'écrire une lettre à Liliane Bettencourt lui proposant de "trouver une sortie". Il regrette d'être "devenu une boule de billard dans une partie qui [le] dépasse", selon des extraits de cette lettre publiés jeudi par le Figaro et déposée la veille au domicile de l'héritière à Neuilly. L'ancien patron d'Endemol précise : "J'ai été très heureux, vous le savez, de l'investissement de la Financière d'Arcouest [structure dédiée aux investissements personnels de Liliane Bettencourt, ndlr] dans mon groupe [mais] j'ai le sentiment aujourd'hui que les choses pourront difficilement être comme nous l'avions envisagé." Dans l'entourage de Stéphane Courbit, on insiste qu'il s'agissait bien là d'un "investissement" et non d'un "cadeau", référence aux largesses de l'héritière envers son ancien ami , le controversé François-Marie Banier, avec qui Courbit ne souhaite vraiment pas être confondu !

Emmanuel Berretta, du Point, révélait par ailleurs que ce type d'investissement devait être porté à la connaissance du cabinet Bredin Prat, en charge des intérêts de Françoise Bettencourt-Meyers. Le porte-parole de Liliane Bettencourt assure que l'investissement, décidé avant la première guerre entre la mère et la fille et relancé à leur réconciliation, a été fait dans les règles, avec l'accord du cabinet Bredin Prat. Tandis que l'entourage de Stéphane Courbit tient à souligner, pour la défense de Pascal Wilhelm, que Courbit a plusieurs avocats dont le cabinet Bredin Prat, justement.

La mise en oeuvre de ce divorce reste à éclaircir : selon les pages éco du Figaro de ce jour, leur contrat ne prévoit pas de sortie avant six ans pour l'héritière et dix pour Courbit. Au-delà de ce délai, Lov Group (présent à la télévision, les jeux en ligne, l'énergie,...) s'engageait à verser un minimum de 12% de rendement en cas de départ.

Une guerre viscérale

Mais le renoncement de Stéphane Courbit suffira-t-il à apaiser Françoise Bettencourt-Meyers, plus que jamais convaincue que sa mère est la proie de profiteurs (elle voit des prédateurs partout, Françoise Bettencourt !) ? Quid de la colère de Liliane Bettencourt face à la reprise des hostilités judiciaires de sa fille ? Dans une courte interview accordée au Point, la fille d'Eugène Schueller, fondateur du groupe L'Oréal, se disait "ahurie", "ulcérée" et "malheureuse". Elle n'hésitait pas dans ses déclarations à se montrer extrêmement sévère avec sa fille, soulignant même que l'un de ses fils commençait à s'en détourner... Le protocole d'accord de cessez-le-feu entre la mère et la fille ayant été en partie dévoilé, on a appris que la fille avait encore encaissé un gros paquet d'argent...

Pour couronner le tout, ça ce complique pour l'héritière du côté de L'Oréal. L'Association des petits porteurs actifs (Appac) a demandé hier sa démission du conseil d'administration sous peine de lancer une "procédure judiciaire d'annulation du vote de renouvellement de son mandat", renouvelé pour 4 ans le 22 avril dernier. Cette demande est motivée après la fuite dans la presse d'un rapport de trois médecins, nommé par une juge des tutelles, estimant que son état de santé imposait de la placer sous curatelle renforcée... Précision qui a son importance : ces trois médecins n'ont pas vu ni ausculté Liliane Bettencourt, mais se sont basés sur un rapport... Limite, non ?

Une famille divisée, une santé mentale contestée et maintenant la menace d'une nouvelle plainte émanant de son propre conseil d'administration, Liliane Bettencourt, qui fêtera son 89e anniversaire en octobre, est plus que jamais dans l'oeil du cyclone...

Une question : on ne peut pas la laisser finir sa vie tranquillement ?

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