La justice suisse a fait une nouvelle déclaration concernant la détention du réalisateur franco-polonais Roman Polanski, arrêté par mandat extraditionnel américain pour une affaire de moeurs datant de 1977 et actuellement en détention à Zurich. Le 3 novembre, les avocats du cinéaste avaient présenté une nouvelle demande de liberté, après que la troisième demande eut été rejetée par l'office fédéral de la justice. Le tribunal pénal de Bellinzone vient dès lors d'annoncer qu'il se prononcera vers le début du mois de décembre sur ce recours.
Son avocat avait évoqué sur France Info une proposition de caution d'un "montant très significatif tant en valeur absolue qu'en valeur relative par rapport à la fortune de M. Polanski", afin de mettre toutes les chances de son côté. En effet, la question de la caution, notamment la forme qu'elle prendrait, était l'une des raisons des refus successifs de ces demandes de liberté. Si la réponse est négative, Polanski pourra encore recourir auprès du tribunal fédéral de Lausanne, l'autorité judiciaire suprême de la Confédération suisse.
Par ailleurs, les avocats de Polanski avaient tenté début novembre une nouvelle stratégie lors d'une audience en appel qui se tiendra le 10 décembre, devant la Cour du second district de Californie. Trois juges de la Cour d'appel entendront les avocats du réalisateur et ceux-ci plaidront l'abandon des poursuites en utilisant les arguments de la tentative faite au mois de décembre 2008, à savoir la collusion entre le juge et le procureur quand les poursuites ont été lancées en 1978.
Pour rappel, le 26 septembre dernier, Polanski, réalisateur du Pianiste, a été arrêté à l'aéroport de Zurich alors qu'il s'apprêtait à recevoir un prix au cours d'un festival, et a été placé en détention provisoire en vue de son extradition. Cette mesure fait suite à un mandat d'arrêt international lancé par les Etats-Unis après la fuite en Europe du réalisateur qui avait plaidé coupable de relations sexuelles avec une mineure de 13 ans en 1977, victime qui a désormais demandé l'abandon des poursuites.
Son avocat avait évoqué sur France Info une proposition de caution d'un "montant très significatif tant en valeur absolue qu'en valeur relative par rapport à la fortune de M. Polanski", afin de mettre toutes les chances de son côté. En effet, la question de la caution, notamment la forme qu'elle prendrait, était l'une des raisons des refus successifs de ces demandes de liberté. Si la réponse est négative, Polanski pourra encore recourir auprès du tribunal fédéral de Lausanne, l'autorité judiciaire suprême de la Confédération suisse.
Par ailleurs, les avocats de Polanski avaient tenté début novembre une nouvelle stratégie lors d'une audience en appel qui se tiendra le 10 décembre, devant la Cour du second district de Californie. Trois juges de la Cour d'appel entendront les avocats du réalisateur et ceux-ci plaidront l'abandon des poursuites en utilisant les arguments de la tentative faite au mois de décembre 2008, à savoir la collusion entre le juge et le procureur quand les poursuites ont été lancées en 1978.
Pour rappel, le 26 septembre dernier, Polanski, réalisateur du Pianiste, a été arrêté à l'aéroport de Zurich alors qu'il s'apprêtait à recevoir un prix au cours d'un festival, et a été placé en détention provisoire en vue de son extradition. Cette mesure fait suite à un mandat d'arrêt international lancé par les Etats-Unis après la fuite en Europe du réalisateur qui avait plaidé coupable de relations sexuelles avec une mineure de 13 ans en 1977, victime qui a désormais demandé l'abandon des poursuites.
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