L'équipe était partie tourner un reportage pour le compte de France 2 sur le barrage de Yacireta, mais avait été la cible d'accusations de la part de l'agence de voyages organisatrice, qui affirme jusque là n'avoir été que partiellement payée.
Le tournage du documentaire avait été subitement interrompu (voir les détails ici).
Bernard Chaudot devrait être entendu par le juge dans les heures qui viennent et devrait être fixé sur son sort d'ici demain soir. La justice argentine décidera d'un non-lieu ou d'une possible mise en examen.
Du côté de la société de production parisienne, on reste optimiste mais prudent : « Il y a eu une ouverture d'enquête, cela prend du temps, mais on a bon espoir pour Bernard », nous a déclaré un membre de la production, soumis à l'attente. D'autant que d'après les sources proches du dossier, la somme réclamée par l'agence a « complètement été réglée ».
Dans Le Parisien de ce jeudi, l'un des avocats de Bernard Chaudot, Me Patrick Patelin, déclare que le dossier « est totalement vide ».
Selon lui, l'accusatrice, Patricia Duran, responsable de l'agence de voyages qui ne souhaite pas commenter ces dernières informations selon le quotidien, aurait déclaré au juge ne pas avoir "vérifié le transfert des montants ».
Le producteur de l'émission, quant à lui, a fourni les preuves de paiement à la justice.
Faire un lien vers cet article


Cliquez sur un smiley pour l'insérer.