Dans une autobiographie à paraître le mois prochain, intitulée OPEN, l'ex-n°1 mondial de tennis Andre Agassi, 39 ans, lance une bombe qui va secouer, une nouvelle fois, le monde du sport.
Alors que quelques médias outre-Atlantique s'étaient procuré certaines des bonnes feuilles de l'ouvrage, mettant notamment en exergue la pression paternelle subie par le kid de Las Vegas, l'ancienne star des courts y confesse par ailleurs qu'à la fin dans les années 90, il prenait régulièrement du crystal meth ou méthamphétamine, échappatoire illusoire à ses divers soucis.
A l'époque, il partageait sa vie avec son épouse d'alors, l'actrice et mannequin Brooke Shields, qu'il avait épousée en avril 1997 et dont il avait divorcé deux ans plus tard.
"Je ne me suis jamais senti aussi vivant, rempli d'espoir et d'énergie que durant cette période. Illusions !" écrit-il. Il raconte également comment il a menti aux autorités de l'ATP, évitant ainsi les sanctions dont il aurait du faire l'objet.
"J'ai averti l'ATP par courrier, en leur précisant les conditions dans lesquelles j'avais consommé un mélange de drogues. Mon assistant, un certain Slim, était un consommateur régulier de stupéfiants et j'ai mentionné dans ma lettre que j'en avais ingérer par accident. Un contrôle anti-dopage était en cours. J'ai pu duper l'administration tennistique avec cet argument."
Durant une saison, le champion avait atteint les profondeurs du classement mondial, avant de redevenir le n°1 en 1999.
Aujourd'hui, le champion assagi, marié en secondes noces à Steffi Graf qui lui a donné deux enfants (Jaden et Jaz), soulage sa conscience : "Je dois reconnaître que je suis heureux de pouvoir enfin confesser tout cela".
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