Alors qu'il est actuellement à l'affiche de La guerre des Miss (qui a très moyennement démarré mercredi dernier), que l'on retrouvera au générique de Coco avant Chanel aux côtés d'Audrey Tautou et qu'il vient d'être honoré par le Musée Grévin, le comédien belge Benoît Poelvoorde, 44 ans, s'est livré à Version Femina. Extraits.
Concernant son dernier film à l'affiche, La Guerre des Miss, pour lequel il a tourné dans la montagne avec Patrice Leconte (Les Bronzés font du ski) : "C'est un des tournages sur lesquels j'ai été le plus heureux. Et puis c'est un film joyeux, tendre, qui n'a pas d'autre prétention que de faire rire, et ce n'est déjà pas mal ! La seule difficulté pour moi, c'était les scènes de montagne : j'ai horreur de la neige !"
Quant à ses ambitions étant plus jeune : "Je n'ai jamais passé de casting (il est rapidement devenu une star grâce à C'est arrivé près de chez vous, en 1992, ndlr) et je n'avais pas l'ambition de devenir acteur. J'ai eu de la chance. Enfant, je voulais être dessinateur et, encore avant, policier. J'aurais fait un mauvais flic, car j'aurais été trop gentil. J'éprouve pour tous les gens une forme de compassion, je vois toujours, derrière chaque humain, quelles que soient les horreurs qu'il a pu faire, un petit garçon qui a aimé sa mère et que sa mère a aimé".
Concernant les rumeurs de placement en hôpital psychiatrique, que Purepeople.com a toujours contredites, la star belge confie : "Je prends tout cela avec philosophie. Ce qui est malsain, c'est que l'on devient parano. J'étais blessé, mais j'ai de la chance : malgré tout ce que l'on raconte sur moi, que je suis fou ou malade, les gens continuent de vouloir m'aider plutôt que me condamner".
Il en remet d'ailleurs une couche dans la Dernière Heure : "Ça va mieux, je suis guéri. Enfin, si on peut être guéri de ce genre de choses. Je n'ai pas trop eu d'emmerdeurs. Ce sont plutôt les journalistes qui sont casse-c... Le public il s'en fout : on lui donne à lire, il lit. L'hôpital psychiatrique ce n'est pas vrai, tout ça c'est du pipeau. Ce n'est pas à moi de faire un démenti mais aux gens qui travaillent avec moi en disant que je ne suis pas chez les fous, que je me porte très bien, que je n'ai pas fait d'accident. Moi je m'en bats les c... Si je commence à faire un démenti, ça veut dire que j'attache de l'importance à ça. Ce qui est dur, c'est que si j'avais vraiment été mal, ce qui n'est pas le cas, ils t'enfoncent en fait. Mais bon, c'est moi qui ai commencé à parler de moi, c'est normal que ça se retourne contre moi".
Mais dans les pages de Version Femina, Benoît se livre encore plus, revenant notamment sur un sujet qu'il n'aborde que rarement, ses parents : "J'ai perdu mon père quand j'avais 12 ans, je n'ai jamais eu de modèle paternel. (Quant à ma mère), elle a une telle candeur, une pureté dans le regard. Elle n'a pas fait d'études, a commencé à travailler à 12 ans. Elle m'aide beaucoup, c'est une éponge, elle prend mes malheurs. La mère, c'est le dernier rempart".
Benoît Poelvoorde actuellement donc à l'affiche de La Guerre des Miss, et nous le retrouverons avec plaisir dans Coco avant Chanel (le 22 avril), Panique au Village (en juin) et Signé Dumas (le 18 novembre).
Adam Ikx
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