Actuellement à l'affiche du film Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires) - qu'il vient de présenter à l'UGC Ciné Cité Bercy - et de Bancs Publics, Bernard Campan est en pleine promotion.
Cette semaine, l'acteur de 51 ans, nominé pour le César du meilleur acteur en 2003 pour sa prestation dans Se souvenir des belles choses, s'est confié au magazine Paris Match, en compagnie de sa femme Anne, avec qui il partage sa vie depuis vingt ans.
Le couple, extrêmement uni, raconte s'exposer très peu dans les événements publics tout simplement parce que leur vie de famille, aux côtés de leurs deux enfants agés de 7 et 12 ans, les ravit parfaitement.
Celle-ci n'a pourtant pas toujours été de tout repos, cependant, l'acteur et son épouse ont su faire face aux obstacles du quotidien.
Le comédien raconte que son film La face cachée, sorti en 2007, réalisé, joué et écrit par lui-même, et dans lequel Karin Viard lui donnait la réplique, est tiré de leur histoire d'amour, qui a été - durant une période - entachée par l'alcoolisme.
Anna raconte sans pudeur : "J'étais personnellement confrontée à cette maladie. Face à son projet, j'avais une entière confiance en Bernard. Son regard bienveillant a fait qu'il a écrit un film aussi émouvant que réussi".
Bernard Campan poursuit : "Sans compromis, elle m'a donné son accord pour que je mette en scène cet épisode douloureux de notre vie. (...) Tout ce qui ne tue pas fait grandir. Pour Anne comme pour moi, ce problème nous a permis d'être dans le renouvellement et la remise en question, avec une confiance toujours présente."
Epris, tendres et sur la même longueur d'ondes, les tourtereaux forment un duo solide, qui, nous l'espérons, durera encore, contre vents et marées.
L.R
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