Réactualisation du 22 décembre 11h15 : L'acteur Bruce Willis a bien pris plus de 3% du capital du groupe de spiritueux français Belvédère. Cette entreprise est actuellement en pleine procédure de rééchelonnement de dette comme nous vous l'avions annoncé. C'est un accord de 4 ans qui a été conclu entre l'acteur et Belvédère. Il ne sera pas rénuméré en monnaie sonnante et trébuchante pour que son image soit utilisée pour faire la promotion de la marque de vodka Sobieski, mais touchera son argent sous forme de titres et recevra ainsi 83.000 actions Belvédère, soit 3,3% du capital.
Sobieski va pouvoir s'appuyer sur la notoriété internationale de Bruce Willis pour faire connaitre la marque et la développer sur tous les territoires et plus particulièrement aux Etats-Unis. La dette du groupe s'élève aujourd'hui à environ 580 millions d'euros. Il semblerait donc que Willis n'a pas apporter d'argent frais comme annoncé précedemment, mais que c'est sa participation à l'image de la marque qui soit son apport personnel et rénuméré... Néanmoins, cette prise de position permet, pour le moment, à la procédure de sauvetage de continuer. La société emploie 4700 personnes, dont 700 en France et en Espagne.
Nous vous l'annoncions la semaine dernière : Bruce Willis a décidé de jouer au sauveteur dans la vie réelle, au sein du groupe de spiritueux français Belvédère qui possède entre autres les marques d'alcool William Peel, Marie Brizard et Sobieski, et d'en devenir "actionnaire de référence", avec un apport d'argent important.
L'acteur souhaite en effet s'associer à la stratégie marketing de l'entreprise et entrer au conseil d'administration pour aider le groupe, 7e producteur mondial de vodka, en grande difficulté financière (il est endetté de 552 millions d'euros). Il est d'ailleurs l'image de la marque de vodka Sobieski, distribuée par le groupe.
Alors qu'à l'annonce de l'entrée prochaine du comédien dans la société, le titre en bourse avait augmenté de près de 15% à la Bourse de Paris, c'est en fait de 24% que le titre a bondi.
Le tribunal de commerce de Dijon a examiné hier le plan de rééchelonnement de la dette du groupe de spiritueux français, placé en juillet 2008 sous procédure de sauvegarde, mais a reporté sa décision au 10 novembre prochain. Pour l'instant, il faut donc encore attendre.
Espérons que les 17 millions d'euros de participation - cette somme est annoncée par le journal La Provence, ce qui nous paraît énorme... - que Bruce Willis dépose en tant qu'actionnaire de Belvédère, ainsi que sa notoriété, pourront sauver le groupe de cette mauvaise pente. Pour l'instant, alors que c'était en bonne voie au premier abord, cela semble un tout petit peu plus compliqué que ça.
Le héros d'Une journée en enfer, marié à la splendide Emma Heming, ne baisse jamais les bras sur grand écran, même lorsque tout le monde pense qu'il est trop tard. Croisons les doigts pour qu'il soit aussi battant dans la vie !
Son combat avec l'alcool... Très original comme titre Purepeople : Si vous aviez voulu le faire passer pour un "poivrot", vous ne vous y seriez pas pris autrement... Je vous soupçonne d'avoir mis ce titre racoleur délibérement. le but ? accrocher les posteurs ou tout simplement de la perfidie ??
Cliquez sur un smiley pour l'insérer.