Valeria Bruni-Tedeschi a expliqué sur Europe 1, ce matin, être intervenue en faveur de l'ancienne brigadiste Marina Petrella auprès du président de la République Nicolas Sarkozy qui est aussi son... beau-frère. Après avoir été rendre visite à la détenue à la prison-hôpital de Fresnes, elle a déclaré avoir pu fournir "un témoignage personnel et très direct", d'abord à sa soeur Carla qui "a donné son avis à son mari". "Je pensais juste que c'était une chose terrible qu'elle meure".
Elle a ajouté en avoir parlé directement aussi avec le président Nicolas Sarkozy, qui, "a absolument écouté". Elle a poursuivi : "Ensuite, il a rencontré à plusieurs reprises les médecins, l'avocate, et il a étudié le dossier"
Ce sont les deux soeurs Carla et Valéria qui ont elles-mêmes annoncé mercredi à Marina, condamnée à la réclusion à perpétuité par l'Italie et qui souffre d'une très grave dépression, qu'elle ne serait pas extradée en raison de son état de santé, très dégradé. L'ancienne dirigeante de la colonne romaine des Brigades rouges, 54 ans, est hospitalisée depuis fin juillet à l'hôpital Sainte-Anne à Paris. Elle avait été remise en liberté sous contrôle judiciaire en août 2008, un an après son incarcération. Elle vivait en France depuis 1993, dans un no man's land d' "asile politique" accordé par le président François Mitterrand.
C'est une très bonne décision que le président a prise, avec humanité.
On peut juste regretter qu'il ait fallu l'intervention de son épouse et de sa belle-soeur pour la prendre...
Et nous reposons la question : quid de Cesare Battisti, détenu au Brésil pour exactement les mêmes faits, suite à la même procédure ?
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