Comme nous vous l'annoncions, ce matin, Carla Bruni a visité L'Aquila, touchée par un terrible tremblement de terre en avril dernier.
Vêtue d'un tailleur pantalon blanc et d'un chemisier noir, c'est sobre et la mine empreinte de solidarité que l'épouse du président Nicolas Sarkozy est allée à la rencontre des victimes du séisme afin de leur réaffirmer son soutien et de leur annoncer une bonne nouvelle.
En effet, l'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le Sida a annoncé avec émotion un don de la France de 3,2 millions d'euros pour aider à la reconstruction de l'église Santa Maria del Suffragio, fortement endommagée.
Touchée et profondément meurtrie par les conditions de vie des rescapés, elle a également affirmé qu'elle donnerait personnellement 50 000 euros à l'hôpital de la ville, via la fondation pour la culture et l'éducation qu'elle a créée en avril dernier, souvenez-vous.
"Pour moi, c'est formidable, en tant que franco-italienne, que les deux pays se réunissent pour se reconstruire (...) J'avais promis de venir ici quand il y a eu le tremblement de terre. J'ai été bouleversée, comme tout le monde. Pas seulement en tant qu'Italienne ou Française mais simplement en tant qu'être humain" a déclaré la First Lady.
Concernant son arrivée décalée en Italie, et la polémique que cela a provoqué, Carla Bruni, qui fait ce qu'elle veut quand elle le veut, a tout simplement répondu : "Je n'ai pas voulu me différencier des autres premières Dames, c'est simplement que mon mari ne me demande jamais de venir aux réunions de travail, aux grands sommets internationaux". "Et pis c'est tout" comme dirait notre copain le maître nageur ! C'est simple et efficace.
Suite à ses différentes visites auprès du peuple italien, qui l'a chaleureusement accueilli, elle s'est envolée pour Turin avec son mari, dans le Piémont, afin de visiter la maison de son enfance et la tombe de sa famille Bruni-Tedeschi.
En effet, tout juste arrivé du sommet du G8, le couple présidentiel s'est rendu au cimetière de la ville, pour notamment se recueillir sur la tombe de Virginio Bruni-Tedeschi, le frère de la première Dame de France, mort du Sida le 4 juillet en 2006.
Ensuite, Carlita et son chouchou ont passé un petit moment dans le château familial de Castagneto Po, qui fut la propriété des Bruni-Tedeschi avant d'être vendue en début d'année à un cheikh arabe moyennant 9 millions d'euros.
Le chef de l'Etat et son épouse sont enfin repartis en voiture, encerclés par de nombreux journalistes. Et, ô désespoir, ils ont regagné Paris cet après-midi !
Pourquoi désespoir ? Tout simplement parce que nous espérions plus que jamais que Carla Bruni assiste ce soir au dîner offert par M. Giorgio Napolitano, président de la République italienne dans le cadre du sommet du G8, afin qu'elle rivalise d'élégance avec sa copine Michelle Obama.
Et bien c'est définitivement non ! Nous n'aurons pas de match de look ! Flûte !
Mais on est bien d'accord, elle fait ce qu'elle veut notre première dame... et elle n'a pas eu à croiser le Berlusconi ! Bien joué Carla !
Laureline Reygner
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