S'il est dit que la princesse, entérinant cette séparation, est revenue vivre en Principauté, elle n'est toutefois pas prête à laisser celui qui demeure son époux, et est le père de sa fille Alexandra, seul dans la tourmente judiciaire.
Alors que l'entourage du prince a décrit dans les pages de la publication Tatler "un homme transformé par les épreuves, apaisé grâce à la médecine ayurvédique et la pratique de la méditation", ce dernier devra très bientôt se présenter devant le tribunal de Hildesheim pour une affaire de coups et blessures présumés sur un hôtelier du Kenya en 2000. Condamné en première instance à 445 000 euros d'amende, Ernst August, 55 ans, avait fait appel de cette décision et reconnu avoir "symboliquement" giflé le plaignant, gérant de discothèque, au motif qu'il l'importunait ("une gifle pour la musique, et une pour la lumière", avait indiqué le prince dans une déclaration lue par son avocat). Il avait toutefois nié avoir frappé Joseph Brunlehner avec un poing américain et en état d'ébriété, et les blessures avancées par celui-ci étaient sérieusement mises en cause par les experts kenyans, soupçonnant une mise en scène.
En appel, Ernst August de Hanovre avait récusé le rôle de son propre avocat lors du premier procès, et finalement obtenu de la justice allemande d'être rejugé, notamment grâce au témoignage de sa femme Caroline de Monaco. Laquelle sera de nouveau appelée à la barre en tant que témoin lors de l'audience du 13 janvier 2010.
parfois quand la violence dû à une colère intense laisse croire qu' un objet s'y trouvait ( dans la main ) une anecdote : avec une main j'ai vu une fois de mes yeux une main casser le museau d'un chien en plâtre ( que l'on vend dans les fêes foraines) mais c'était pas du spectacle c'était suite à une colère . Aussi avec la rapidité des circionstances il est fort possible que le Prince de Hanovre ait dit la vérité . Bon courage Hernst et bisous à vous deux
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