Tandis que sa soeur Françoise vient de se marier, Catherine Laborde va publier un nouveau livre. Les deux soeurs, qui furent fâchées un temps, aiment beaucoup écrire. Une activité qui permet à la miss météo de TF1 de ne pas se lasser de dire la pluie et le beau temps. Elle signe, après La Douce Joie d'être trompée, son nouveau roman Maria del Pilar aux Editions Anne Carrière, en vente dès le 15 avril.
Dans cette oeuvre biographique, elle raconte un passage de la vie de sa mère. Alors que la Seconde Guerre mondiale touche à sa fin, Maria, la mère des soeurs Laborde tente de retrouver l'amour de sa vie. La présentatrice de la météo a utilisé le cahier que sa mère a tenu dans les années soixante-dix dans lequel elle a raconté cette épreuve et surtout, son amour de jeunesse.
Sur fond de Libération, l'auteure nous plonge de façon abrupte dans la mémoire de sa mère. Cet hommage à son passé montre la difficulté de se reconstruire après avoir vécu le pire, la guerre, la torture et la perte des êtres que l'on aime. Le style saccadé est celui d'un journal intime, mais écrit à la troisième personne, qui se veut être au plus près de ce qu'elle a vécu. L'émotion est présente, mais elle peut plus ou moins toucher le lecteur suivant sa sensibilité à cette écriture particulière.
La publication de cet ouvrage annonce un vent de polémique. En effet, les cheminots reprochent à l'écrivain de véhiculer une vision falsifiée de l'action de la SNCF durant la guerre. Cette revendication apparaît cependant dans un article du Midi-Libre qui fait l'amalgame entre les propos et même les personnes de Catherine et Françoise !
Affaire à suivre...
SY
Dans cette oeuvre biographique, elle raconte un passage de la vie de sa mère. Alors que la Seconde Guerre mondiale touche à sa fin, Maria, la mère des soeurs Laborde tente de retrouver l'amour de sa vie. La présentatrice de la météo a utilisé le cahier que sa mère a tenu dans les années soixante-dix dans lequel elle a raconté cette épreuve et surtout, son amour de jeunesse.
Sur fond de Libération, l'auteure nous plonge de façon abrupte dans la mémoire de sa mère. Cet hommage à son passé montre la difficulté de se reconstruire après avoir vécu le pire, la guerre, la torture et la perte des êtres que l'on aime. Le style saccadé est celui d'un journal intime, mais écrit à la troisième personne, qui se veut être au plus près de ce qu'elle a vécu. L'émotion est présente, mais elle peut plus ou moins toucher le lecteur suivant sa sensibilité à cette écriture particulière.
La publication de cet ouvrage annonce un vent de polémique. En effet, les cheminots reprochent à l'écrivain de véhiculer une vision falsifiée de l'action de la SNCF durant la guerre. Cette revendication apparaît cependant dans un article du Midi-Libre qui fait l'amalgame entre les propos et même les personnes de Catherine et Françoise !
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