Dans une interview qu'elle a donné en exclusivité à la Tribune de Genève, l'ex-femme du président français revient sur son passé et sur sa nouvelle vie.
Depuis le 17 août, Cécilia Attias s'est installée en famille à Dubaï. Loin de la France, elle réalise vraiment que maintenant sa vie est autre et ailleurs.
Sa mission de libération des infirmières bulgares lui a donné l'envie de créer sa propre fondation, aux USA, qui défendra les droits de la femme.
Comme nous vous en avions déjà parlé, dans quelques jours, elle reviendra sur la scène internationale en allant à la Women's Conference, organisée par Maria Shriver, Madame Arnold Schwarzenegger. Elle sera les 21 et 22 octobre à Los Angeles aux côtés de Jennifer Lopez, Cherie Blair et Condoleezza Rice mais avoue : "J'avoue que cela me fait un peu peur de devoir parler devant 15 000 personnes."
Cécilia Attias parle de sa vie passée et arrive à un triste constat : "J'aurais dû plus me protéger [...] Mon ex-mari convoitait la présidence de la République. Je me suis prêtée à ce jeu au nom de la transparence."
Toutefois, l'ex-femme de Nicolas Sarkozy avoue : "Cela a été un grand honneur pour moi d'être la First Lady. J'ai décidé de ne plus l'être."
Dans l'interview que vous pourrez retrouver dans son intégralité dès demain dans le quotidien suisse, Cécilia Attias réalise que son divorce d'avec le chef de l'Etat a beaucoup marqué les esprits et boulversé les mentalités. Elle déclare : "Quand j'ai divorcé du président, cela a été un tel choc, que les gens se sont accrochés à moi comme à un gibier."
Cécilia Attias est aujourd'hui une femme heureuse et épanouie. Elle attend avec impatience d'être grand-mère (voir news). En outre, elle est très satisfaite que son fils Louis soit scolarisé à Dubaï loin de toute l'agitation parisienne...
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