A 85 ans, Charles Aznavour, véritable monument de la chanson française, l'une des personnalités préférées des Français incontournable aux classements annuels du JDD, sortira le 28 novembre prochain son 56e album, Charles Aznavour & The Clayton Hamilton Jazz Orchestra dans lequel il revisite douze classiques et offre à son public deux inédits !
L'infatigable Charles s'affiche également en librairies puisqu'il sortait le 22 octobre dernier, A voix basse aux Don Quichotte Editions, un récit dans lequel le chanteur humaniste arménien tire un autoportrait à la fois juste et pudique.
Une actualité chargée, qui poussait l'homme capable d'écrire aussi bien pour Grand Corps Malade que pour Liane Foly à accorder un entretien au Journal du Dimanche, dans son édition de ce week-end.
Dans cette interview, qui va au-delà du simple questions-réponses à but promotionnel, Charles Aznavour s'exprime sur la politique menée par Nicolas Sarkozy et le gouvernement Fillon .
Quand on lui demande ce qu'il dirait à Nicolas Sarkozy, l'Officier de la Légion d'Honneur promu Commandeur en 2004 y va franco : "Il ne sert à rien de renvoyer trois pauvres Afghans dans leur pays en guerre. Besson a fait une erreur monumentale", commente-t-il au sujet du Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement durable.
"Y'en avait sûrement d'autres à choper, un dealer, un passeur... Mais seuls les naïfs se laissent prendre", poursuit celui qui obtenait en décembre dernier la nationalité arménienne après un long combat pour la reconnaissance de ses origines.
Plein de bonne volonté et croulant sous les idées à soumettre à notre président, il lui tend la main : "Je voudrais un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy car j'ai un programme pour aider les immigrés", réclame-t-il, comme on demande un rendez-vous chez le médecin.
"Parmi tous ces gens qui sont venus chez nous poussés par la faim, on trouve de tout. Des menuisiers, des pharmaciens, des médecins, des gens qui savent travailler la terre. Pourquoi ne pas en faire des citoyens ?", s'étonne Charles Aznavour, dont l'engagement humanitaire, notamment via l'association Aznavour pour l'Arménie créée en 1988, est connu de tous.
Un entretien Aznavour/Sarkozy ? Et pourquoi pas, après tout ! Le chanteur de 85 ans, qui s'essayait au doublage de dessins animés dans Là-haut, le chef-d'oeuvre signé Disney-Pixar cet été, est très intime avec le président arménien...
"Nos politiciens vivent dans leurs palais, ils ne vont pas là où il faut aller pour voir ce qu'il se passe dehors. Et Sarkozy fait aussi partie des rois dans leur prison. Avec le président arménien, la première chose que j'ai dite, c'est : 'Je vais te raconter ce qui ne va pas dans le pays'. Parce qu'en plus, je le tutoie, il est sorti de prison grâce à moi !", dixit Charles Aznavour.
Cette main tendue trouvera-t-elle une réponse de notre président ? L'appel est lancé !
JO
L'infatigable Charles s'affiche également en librairies puisqu'il sortait le 22 octobre dernier, A voix basse aux Don Quichotte Editions, un récit dans lequel le chanteur humaniste arménien tire un autoportrait à la fois juste et pudique.
Une actualité chargée, qui poussait l'homme capable d'écrire aussi bien pour Grand Corps Malade que pour Liane Foly à accorder un entretien au Journal du Dimanche, dans son édition de ce week-end.
Dans cette interview, qui va au-delà du simple questions-réponses à but promotionnel, Charles Aznavour s'exprime sur la politique menée par Nicolas Sarkozy et le gouvernement Fillon .
Quand on lui demande ce qu'il dirait à Nicolas Sarkozy, l'Officier de la Légion d'Honneur promu Commandeur en 2004 y va franco : "Il ne sert à rien de renvoyer trois pauvres Afghans dans leur pays en guerre. Besson a fait une erreur monumentale", commente-t-il au sujet du Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement durable.
"Y'en avait sûrement d'autres à choper, un dealer, un passeur... Mais seuls les naïfs se laissent prendre", poursuit celui qui obtenait en décembre dernier la nationalité arménienne après un long combat pour la reconnaissance de ses origines.
Plein de bonne volonté et croulant sous les idées à soumettre à notre président, il lui tend la main : "Je voudrais un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy car j'ai un programme pour aider les immigrés", réclame-t-il, comme on demande un rendez-vous chez le médecin.
"Parmi tous ces gens qui sont venus chez nous poussés par la faim, on trouve de tout. Des menuisiers, des pharmaciens, des médecins, des gens qui savent travailler la terre. Pourquoi ne pas en faire des citoyens ?", s'étonne Charles Aznavour, dont l'engagement humanitaire, notamment via l'association Aznavour pour l'Arménie créée en 1988, est connu de tous.
Un entretien Aznavour/Sarkozy ? Et pourquoi pas, après tout ! Le chanteur de 85 ans, qui s'essayait au doublage de dessins animés dans Là-haut, le chef-d'oeuvre signé Disney-Pixar cet été, est très intime avec le président arménien...
"Nos politiciens vivent dans leurs palais, ils ne vont pas là où il faut aller pour voir ce qu'il se passe dehors. Et Sarkozy fait aussi partie des rois dans leur prison. Avec le président arménien, la première chose que j'ai dite, c'est : 'Je vais te raconter ce qui ne va pas dans le pays'. Parce qu'en plus, je le tutoie, il est sorti de prison grâce à moi !", dixit Charles Aznavour.
Cette main tendue trouvera-t-elle une réponse de notre président ? L'appel est lancé !
JO
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