Depuis hier, Charles Villeneuve, président du PSG et ancien animateur-producteur du Droit de Savoir, comparaît devant le tribunal correctionnel d'Alès pour "recel de violation du secret de l'instruction et du secret professionnel", rapporte Le Parisien.
En cause, un sujet diffusé sur TF1 début septembre 2004.
À l'époque, un fait-divers fait la Une des quotidiens : l'affaire Marjorie, cette jeune femme victime d'un guet-apens mortel en avril de la même année. Le Droit de Savoir envoie donc le journaliste Olivier Baudry couvrir l'enquête policière en accord, semble t-il, avec le Sirpa (Service de presse des armées).
L'homme tourne plus de 45 heures d'images, retraçant les moindres détails de l'affaire (remontée du corps, annonce du décès à la mère, gardes à vue des personnes interpellées...).
Alerté de la présence du journaliste, le procureur d'Alès fait suspendre le tournage.
Une information judiciaire sur les conditions d'enregistrement du documentaire est ouverte le 12 juillet 2004, suite à la plainte déposée par l'un des accusés. Une commission rogatoire est délivrée pour récupérer les rushs du tournage chez TF1.
Mais début septembre, TF1 diffuse le documentaire, malgré l'opposition écrite de la justice.
Charles Villeneuve, contre qui le procureur a requis une amende de 10 000 €, prétend n'avoir été informé de la plainte qu'après la diffusion.
Faux, affirme un technicien de l'émission, qui certifie que "tout le monde savait que les gendarmes recherchaient la cassette".
Des peines similaires ont été requises contre le rédacteur en chef du magazine, le directeur général de TF1 Production, Edouard Boccon-Gibod. Le sort d'Etienne Mougeotte, alors directeur d'antenne de TF1, à été laissé "à l'appréciation du tribunal", rapporte enfin Le Parisien.
En cause, un sujet diffusé sur TF1 début septembre 2004.
À l'époque, un fait-divers fait la Une des quotidiens : l'affaire Marjorie, cette jeune femme victime d'un guet-apens mortel en avril de la même année. Le Droit de Savoir envoie donc le journaliste Olivier Baudry couvrir l'enquête policière en accord, semble t-il, avec le Sirpa (Service de presse des armées).
L'homme tourne plus de 45 heures d'images, retraçant les moindres détails de l'affaire (remontée du corps, annonce du décès à la mère, gardes à vue des personnes interpellées...).
Alerté de la présence du journaliste, le procureur d'Alès fait suspendre le tournage.
Une information judiciaire sur les conditions d'enregistrement du documentaire est ouverte le 12 juillet 2004, suite à la plainte déposée par l'un des accusés. Une commission rogatoire est délivrée pour récupérer les rushs du tournage chez TF1.
Mais début septembre, TF1 diffuse le documentaire, malgré l'opposition écrite de la justice.
Charles Villeneuve, contre qui le procureur a requis une amende de 10 000 €, prétend n'avoir été informé de la plainte qu'après la diffusion.
Faux, affirme un technicien de l'émission, qui certifie que "tout le monde savait que les gendarmes recherchaient la cassette".
Des peines similaires ont été requises contre le rédacteur en chef du magazine, le directeur général de TF1 Production, Edouard Boccon-Gibod. Le sort d'Etienne Mougeotte, alors directeur d'antenne de TF1, à été laissé "à l'appréciation du tribunal", rapporte enfin Le Parisien.
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