Sur Purepeople.com, le mercredi, ce n'est pas ravioli ni cheese-naan au Kiri, mais le jour des sorties ! Ainsi, comme chaque semaine, nous vous proposons un petit florilège des meilleurs films hebdomadaires à aller voir - seul(e), en couple ou en famille -, et dans cette optique, nous vous invitons à découvrir un magnifique revival amoureux, deux juifs orthodoxes totalement in love, et une famille complètement dévouée l'une de ses membres !
Que d'amour cette semaine !
"Les regrets" - de Cédric Kahn - avec Yvan Attal, Valeria Bruni-Tedeschi et Arly Jover.
Mathieu Lievin, 40 ans, architecte parisien, prend la route pour rejoindre la petite ville de son enfance où sa mère vient d'être hospitalisée en urgence. Dans la rue, il croise Maya, son amour de jeunesse, qu'il n'a pas revue depuis quinze années. Accompagnée d'un homme et d'une petite fille, elle ne lui adresse pas la parole. Deux heures plus tard, le téléphone sonne dans la maison familiale : c'est Maya qui l'invite à venir la retrouver chez elle. Il hésite un court instant puis accepte...
Deux semaines après la claque cinématographique que nous a infligée Catherine Corsini avec son très beau "Partir", nous retrouvons déjà et avec plaisir Yvan Attal, dans ce tout aussi réussi "Les regrets", superbement narré et mis en images par Cédric Kahn ("L'ennui").
La compagnon de Charlotte Gainsbourg trouve en Valeria Bruni-Tedeschi une partenaire idéale pour conter cette folle histoire d'amour, nostalgique tout en étant mature, aussi universelle que fédératrice.
"Tu n'aimeras point" - de Haim Tabakman - avec Zohar Strauss, Ran Danker et Ravit Rozen.
Aaron est un membre respecté de la communauté juive ultra-orthodoxe de Jérusalem. Marié à Rivka, il est le père dévoué de quatre enfants.
Cette vie en apparence solide et structurée va être bouleversée le jour où Aaron rencontre Ezri. Emporté et ému par ce bel étudiant de 22 ans, il se détache doucement de sa famille et de la vie de la communauté. Bientôt la culpabilité et les pressions exercées par son entourage le rattrapent, le forçant à faire un choix...
Énorme uppercut en plein coeur que ce premier film du tout jeune rélisateur Haim Tabakman, qui, avec cette histoire d'amour homosexuelle tournée sous le manteau à Jérusalem, a bouleversé le dernier Festival de Cannes.
Rencontrés sur la Croisette à l'occasion de la présentation officielle du film dans la section Un Certain Regard (voir la vidéo), les deux comédiens principaux nous avaient touchés d'une façon indescriptible, au même titre que ce premier film où se mêlent amour, religion et politique, dans une région du monde où il ne fait pas toujours bon vivre. Poignant.
"Non ma fille, tu n'iras pas danser" - de Christophe Honoré, avec Chiara Mastroianni, Marina Foïs et Marie-Christine Barrault.
Depuis qu'elle s'est séparée de Nigel, Léna traverse la vie comme elle peut avec ses deux enfants. Elle triomphe avec vaillance des obstacles semés sur leur route. Mais il lui reste à affronter le pire : l'implacable bonté de sa famille qui a décidé de faire son bonheur.
Après "Dix-sept fois Cécile Cassard", "Ma mère", "Dans Paris", "Les chansons d'amour" et "La belle personne", Christophe Honoré nous propose son sixième film en six ans, et on le remercie vraiment d'être aussi prolifique. Cette nouvelle oeuvre est poignante et enivrante. Et Chiara Mastroianni... Aaaah... Chiara. Le film de la semaine. Ni plus ni moins.
Adam Ikx
Faire un lien vers cet article












