Un peu plus d'un mois après la disparition d'Alain Bashung, emporté le 14 mars dernier par le cancer du poumon dont il souffrait, Chloé Mons, sa femme depuis 2001, celle qui a partagé sa vie pendant douze ans et sa maladie dans les derniers moments, a choisi de se confier au micro de Marc-Olivier Fogiel pour Europe 1.
"Je crois qu'il est parti au bon moment", a-t-elle notamment déclaré, estimant que le chanteur avait conscience qu'il ne pourrait aller plus haut : "Il était submergé d'amour (...) il est parti au summum de sa gloire en étant vraiment ce qu'il avait rêvé d'être", a-t-elle encore raconté.
Chloé Mons témoigne également de cette ultime année passée au côté de l'homme qu'elle aimait, harcelé par la maladie, et du rôle qu'elle a joué en l'accompagnant : "Quand on fait son devoir vraiment envers la personne qu'on aime, qu'on l'accompagne jusqu'au dernier souffle - et c'est vraiment cela qui s'est passé -, il n'y a pas de regrets, a-t-elle expliqué posément. Et c'est facile d'être dans la vie, c'est même essentiel."
Et, se souvenant des mois précédent la disparition (et la délivrance) du rokeur : "On a eu l'impression de niquer la maladie, quand même, pendant un an, en étant en tournée comme ça. C'était assez gracieux et magique de passer d'une chimio à un concert ; on avait l'impression d'être les plus forts du monde (...) C'est magnifique de partir dans cette lumière-là, c'est même mieux..."
Un entretien choc à découvrir en intégralité, demain, à 8h50, sur Europe 1, dans "Forcément sur Europe 1", une interview exclusive de marc-Olivier Fogiel.
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