Fausse joie pour Christian Lacroix.
Alors que l'on pensait la maison sauvée par l'offre d'un cheikh des Emirats Arabes Unis, Hassan ben Ali, voilà que le tribunal de commerce de Paris a mis en délibéré au 1er décembre, l'avenir de la marque placée en redressement judiciaire depuis juin dernier.
En cause, la faiblesse des garanties financières apportées par les potentiels repreneurs. "A ce jour, les candidats repreneurs n'ont pas justifié des moyens de financement mis en oeuvre dans leurs projets d'entreprise, ou en tout cas, pas suffisament", a déclaré Régis Valliot, l'administrateur judiciaire.
Les éventuels repreneurs, dont les plus sérieux, le Cheikh Hassan ben Ali et le cabinet Bernard Krief Consulting, ont jusqu'à cette date du 1er décembre pour fournir les justificatifs nécessaires à la reprise. Seulement, l'avocat de la firme Lacroix n'a pas grand espoir.
Absent des podiums lors de la dernière Fashion Week parisienne, Christian Lacroix, associé au projet de reprise du neveu du souverain de l'émirat d'Ajman (Emirats Arabes Unis) qui prévoit un budget global de 100 millions d'euros, est de nouveau dans la tourmente.
Pour leur part, les dirigeants de BKC ont réitéré leur intérêt pour la maison et prévoit, si leur offre est acceptée, l'ouverture de nombreuses boutiques à travers le monde.
Affaire à suivre donc dans quelques semaines, en espérant que l'une des plus prestigieuses maisons de couture ne soit pas liquidée...
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