La Tortue carbure avec de la Caféine, ce n'est plus un secret depuis que son nouvel album est dans les bacs. Après Nouvelle Star en 2006, Christophe Willem a réussi à s'imposer sur la scène française comme une valeur sûre. Cependant, parallèlement à ses soucis avec son ancien manager, il s'est dévoilé sur Europe 1, devant le micro de Marc-Olivier Fogiel le 26 mai sur un tout autre sujet. Une interview dans laquelle il révèle les blessures du passé...
L'adolescence et le collège sont rarement des périodes faciles. Il faut s'affirmer, se démarquer mais en restant groupé. Bref, rien n'est moins facile que de grandir. Pour Christophe Willem, sa pré-adolescence était ponctuée... d'harcèlement moral et physique !
Le jeune Christophe était assez maniéré et trainait avec une amie que les autres appelaient "une fille facile". Il admet qu'il était représenté comme "l'homo du coin". Mais les plaisanteries douteuses allaient bien plus loin. "On m'a frappé devant chez moi. C'étaient des choses comme ça."
Grandir dans la crainte, une épreuve douloureuse que le chanteur a réussi à affronter. Mais il a toujours voulu préserver sa famille : "Il m'est arrivé une fois d'aller tout seul me faire soigner après un truc violent. Quand je suis rentré, j'ai dit que j'étais tombé au sport."
Aujourd'hui, Christophe Willem peut s'épanouir comme il le souhaite, l'esprit plus apaisé même si le fléau de l'homophobie plâne toujours. En parler permet de mettre fin à ce tabou et de lutter pour la tolérance.
SY
L'adolescence et le collège sont rarement des périodes faciles. Il faut s'affirmer, se démarquer mais en restant groupé. Bref, rien n'est moins facile que de grandir. Pour Christophe Willem, sa pré-adolescence était ponctuée... d'harcèlement moral et physique !
Le jeune Christophe était assez maniéré et trainait avec une amie que les autres appelaient "une fille facile". Il admet qu'il était représenté comme "l'homo du coin". Mais les plaisanteries douteuses allaient bien plus loin. "On m'a frappé devant chez moi. C'étaient des choses comme ça."
Grandir dans la crainte, une épreuve douloureuse que le chanteur a réussi à affronter. Mais il a toujours voulu préserver sa famille : "Il m'est arrivé une fois d'aller tout seul me faire soigner après un truc violent. Quand je suis rentré, j'ai dit que j'étais tombé au sport."
Aujourd'hui, Christophe Willem peut s'épanouir comme il le souhaite, l'esprit plus apaisé même si le fléau de l'homophobie plâne toujours. En parler permet de mettre fin à ce tabou et de lutter pour la tolérance.
SY
Faire un lien vers cet article







Cliquez sur un smiley pour l'insérer.