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Comment Michael Jackson, enfant battu, est devenue une star à six ans au temps des Jackson Five... Regardez !

Bien sûr, personne ne niera la part magique chez Michael Jackson. Il suffit de se reporter aux articles que nous lui consacrons depuis sa tragique disparition) pour voir que, quoi qu'il ait touché dans sa vie, il y a apporté quelque chose d'extra-terrestre. S'il fallait choisir un exemple pour différencier le talent du génie, Michael Jackson restera l'illustration du génie à l'état pur.

Mais, comme l'ont souvent souligné les artistes d'exception, le génie n'est rien sans le travail, et, dans une réussite, sa part est la même que celle de l'alouette dans le pâté du même nom ( 1% d'alouette, 99% de cheval). Le secret de Bambi, c'était ces 99 % de travail (il suffit de regarder les gagnants de toutes les Star Ac du monde pour comprendre que c'est surtout ça qui leur manque).

Donc, Bambi a commencé petit. Non pas qu'il en mourût d'envie, mais parce que Joe Jackson - pas le rocker british de "Look Sharp", non, le papa de Michael - avait décidé de le mettre au turbin à 6 ans.

À découvrir en vidéos

Ex-boxeur, ouvrier métallo dans le Midwest à Gary (Indiana), Joe Jackson est à l'époque le guitariste des Falcons, un groupe qui ne fait pas vraiment d'étincelles. Décidé à prendre sa revanche sur la vie, il va charger ses héritiers de compenser sa frustration en les collant au boulot. Avec une partie de sa famille (il a neuf enfants), il monte un groupe de soul, d'abord baptisé les Jackson Brothers, et dont le premier line-up est formé de ses trois fils aînés : Jackie, Tito et Jermaine, âgés d'une dizaine d'années. Il leur adjoint deux musiciens.

En 1965, les deux petits cadets, Marlon et Michael, alors âgé de 6 ans, rejoignent le groupe, qui prend le nom de Jackson Five. Tito tient la guitare, Jermaine la basse, Jackie, Marlon et Michael chantent.

Joe Jackson va surfer sur cette vague, en y ajoutant la touche bien américaine de l'enfant prodige, façon Shirley Temple ou Judy Garland dans Le Magicien d'Oz. Son prodige à lui, c'est le petit Michael, 6 ans et déjà un charisme à tomber par terre. Après un an de travail acharné et des dizaines de concerts, le groupe remporte le concours de l'Apollo Theatre, une salle de spectacle située en plein ghetto noir dans le quartier de Harlem à New York, la Mecque de la musique noire. Ironie du sort, Michael passera une partie de sa vie à effacer cette couleur de son visage...

Pas très loin de Gary, dans le Michigan, à Detroit (alias Motor Town, parce que tout le monde y travaille dans l'industrie automobile chez les trois grands, aujourd'hui en faillite, Chrysler, Ford et General Motors), Berry Gordy vient de lancer le label Motown, qui cartonne avec Smokey Robinson et ses Miracles, Diana Ross et ses Supremes. Gordy est le roi du "crossover" : il a réussi ce que toutes les maisons de disques américaines rêvaient de faire depuis la fin des années 1950: vendre de la musique noire au public blanc comme au public noir. Berry Gordy décide signer les Jackson Five.

Le groupe va s'offrir une série de numéros 1 : I Want You Back, ABC, The Love You Save, I'll Be There. Mais les enfants Jackson paient cette gloire au prix fort. Joe est un père dur, il fait marcher ses enfants à la trique, n'hésite pas à les frapper, les oblige à répéter jusqu'à épuisement. Michael en sera marqué à vie puisque, privé d'enfance, il s'en offrira une la trentaine venue et trimballera toute sa vie le complexe de Peter Pan ("plus grandir", comme dirait Mylène Farmer), en vivant dans son pays de rêve (Neverland), entouré d'enfants.

Pour mieux mesurer l'ampleur de la Jacksonmania qui avait balayé les Etas-Unis à la fin des années 1960, il faut regarder les vidéos ci-dessus. La personnalité hors du commun du petit Michael y éclate déjà. C'est bien simple, on ne voit pas le travail, juste le 1% de génie. Et quel génie!

 

 

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