Dans un entretien exclusif publié ce matin dans l'Est Républicain, au lendemain de l'annonce de son divorce, Cécilia Sarkozy brise la loi du silence : « Je pense que je me dois d'expliquer [...] les raisons pour lesquelles j'ai demandé de divorcer, les raisons pour lesquelles je veux me retirer de la vie publique ». La première dame de France confie : « En 2005, j'ai rencontré quelqu'un (ndlr : Richard Attias), je suis tombée amoureuse, je suis partie », liaison révélée à la Une de Paris Match en août 2005. Consciente de ses responsabilités et désireuse de sauver son couple, elle affirme avoir alors « essayé de (se) comporter correctement et de revenir pour essayer de reconstruire quelque chose ». Malgré les efforts, elle finit par se résigner : « un jour, vous n'avez plus votre place dans le couple. Le couple n'est plus la chose essentielle de votre vie, ça ne fonctionne plus, ça ne marche plus». Et chez les Sarkozy, la vie privée est indissociable de la vie professionnelle. « Pendant le G8 (de Heiligendamm), j'ai préféré partir parce que ma place n'était plus là. Si je ne suis pas allée voter, c'est que je n'étais pas bien », voulant ainsi en finir avec ce qui était devenu « l'énigme Cécilia » largement commentée par les médias. « Il n'y a aucune énigme, il n'y a qu'un couple qui traverse une crise, qui a essayé de la surmonter sans y parvenir ». Pour autant, elle affirme être « fière » de Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui, Cécilia Sarkozy aspire à autre chose : « Cette vie publique ne me correspond pas, elle ne correspond pas à ce que je suis au plus profond de moi-même : je suis quelqu'un qui aime l'ombre, la sérénité, la tranquillité ».
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