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Cristina d'Espagne : Relaxée mais "dégoûtée" pour son mari, qui va en prison

L'avocat de l'infante a communiqué une première réaction suite au verdict rendu par le tribunal de Palma de Majorque.

Si la Maison royale s'est pour l'instant refusée à tout commentaire, respectant "absolument l'indépendance du pouvoir judiciaire", l'infante Cristina d'Espagne, personnellement impliquée dans l'affaire Noos et relaxée du chef d'inculpation de fraude fiscale, ne s'est pas privée de livrer son sentiment sur le verdict rendu par le tribunal de Palma de Majorque.

Huit mois après la clôture du procès auquel elle a comparu parmi dix-huit autres prévenus dont son époux Iñaki Urdangarin, la soeur cadette du roi Felipe VI d'Espagne a fait connaître par la voie de son avocat sa réaction mitigée : "Elle est satisfaite de la reconnaissance de son innocence, a déclaré maître Miquel Roca à la sortie de l'audience, mais dépitée [disgustada dans le texte, littéralement : dégoûtée, NDLR] par la condamnation de son mari, qu'elle estime injuste parce qu'elle continue de croire en l'innocence de son époux." L'infante, âgée de 51 ans, s'en sort avec une amende de 265 088 euros au titre de sa responsabilité civile, elle qui s'est retranchée tout au long de la procédure derrière la confiance aveugle qu'elle disait faire à son époux et qui était co-président avec lui d'Aizoon, une société-écran par laquelle ont transité des sommes détournées.

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Coupable du détournement de près de 6 millions d'euros d'argent public du temps (2006-2008) où il présidait l'Institut Noos, organisme à but non lucratif mandaté pour l'organisation d'un congrès international du tourisme et du sport à Palma de Majorque, Iñaki Urdangarin, ancienne gloire du handball espagnol et père de quatre enfants avec l'infante, a écopé d'une peine de six ans et trois mois de prison assortie de 512 553 euros d'amende. Dans le détail, il a été condamné à deux ans et huit mois de réclusion pour prévarication (ou concussion, dans le droit français) au titre des sommes perçues indûment, falsification de documents publics et malversation, à sept mois pour fraude, à un an pour trafic d'influence et à une année pour chacun des deux chefs d'accusation de délit contre le Trésor public.

Iñaki en prison... Mais quand ?

Autre principal prévenu lors de ce procès, son ex-associé à la présidence de l'Institut Noos, Diego Torres, qui l'a copieusement chargé au cours de l'instruction, s'est vu infliger une condamnation plus lourde : huit ans et six mois d'emprisonnement, plus d'1,7 million d'euros d'amende et une interdiction d'exercer pendant huit ans.

Le sort d'Iñaki Urdangarin demeure pour l'instant en suspens : si le procureur Pedro Horrach a insisté devant les journalistes sur l'aspect "immédiat" de cette condamnation, semblant indiquer que le beau-frère du roi Felipe VI sera incessamment derrière les barreaux, son avocat ne l'entend pas de cette oreille, mettant en exergue qu'aucun des délits n'a justifié de condamnation supérieure à trois ans de prison.

La vie de la famille de l'infante Cristina d'Espagne, qui s'était installée à Genève en 2013 pour s'abriter du scandale, va sans aucun doute se trouver bouleversée.

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