Daniel Prevost, son histoire espagnole en rouge et noir...
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Retour sur les planches pour le truculent Daniel Prevost, mais pas n'importe comment : le bonhomme nous a habitués aux surprises...
Trois ans après avoir donné le one-man show Etre ou ne pas être Daniel Prevost, dans une mise en scène de son fils Sören - un des trois fils que lui a donnés sa femme Yette, décédée le 20 mars 2007 -, le héros comique du Petit Rapporteur s'invite au Studio des Champs-Elysées du 4 février au 6 avril.
On l'y verra lancé dans un monologue vivace coloré en rouge et noir : Fédérico, l'Espagne et moi, mis en scène par le cadet de ses fils, cette fois-ci, Erling. Accompagné de deux musiciens guitaristes, équipé du regard pénétrant et hypnotique, de la superbe faconde et de la diction qui fait mouche qui le caractérisent, il livrera sa "mémoire espagnole", avec ce qu'elle a de douloureux et de luxuriant, d'après sa propre expérience et des textes de Federico Garcia Lorca - le titre du spectacle évoquait déjà cette figure emblématique de la "Génération de 27", qui a profondément marqué Daniel Prevost. "Seuls, restent les souvenirs heureux ou malheureux. Mais toujours beaux et sincères. C'est cela qui compte pour moi, plus que tout", confie le comédien.
Après avoir retrouvé Daniel Prevost à l'écran pour le grand retour de Jean-Paul Belmondo, dans Un Homme et son chien, on aura plaisir à le voir mêler réel et imaginaire avec fantaisie, et donner vie à cette fresque qui pique de banderilles notre curiosité.
Olé !
G.J.
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