Dans le clan Sarko, les uns chantent, les autres pas.
A droite (juste histoire de les localiser), on trouve Nicolas Sarkozy, carrément président, qui se fait faire un avion sur mesure, son fils Jean Sarkozy, jeune marié, conseiller général. A cela, on peut ajouter une bonne moitié de Cécilia Attias, qui ne détestait pas de touiller la com' de son ex-ministre de mari, avant de divorcer et de refaire sa vie à Dubaï.
A gauche, les saltimbanques. La première dame, Carla Bruni-Sarkozy qui fredonne gentiment ses rêveries érotico-poétiques, l'autre moitié de Cécilia, l'ex-mannequin de Schiaparelli, le dame de goût et de caractère qui laisse parler sa part flamenca, telle une Carmen des Hauts-de-Seine rendant hommage à son grand-père Albeniz.
Et puis Pierre Sarkozy, un des seuls (le seul?) Neuilléens à kiffer le rap, et qui vient de produire Peace Maker, le nouvel album de Doc Gynéco, qui considère Pierre comme son frère.
Le plus drôle, c'est que, comme on peut le lire dans l'interview que Pierre a accordée à VSD à paraître demain, c'est le petit bourge des Hauts-de-Seine qui a remis le rappeur de la porte de la Chapelle sur le droit chemin du rap. Et (hip) hop !
Pierre Sarkozy, qui a un temps avancé masqué (il a d'ailleurs opté pour le pseudo de "Mosey"), reconnaît que ce n'est pas toujours facile d'avoir de la street credibility quand on est né avec une petite cuiller en argent dans la bouche, mais que par son travail, il a fini par acquérir de la légitimité.
Car sa passion, c'est la musique, qu'il "aime par-dessus tout". Et ce fan de Curtis Mayfield le crie haut et fort : "Tant que je pourrai travailler dans ce milieu et en vivre, je continuerai."
Qui sait si, d'ici quelques années, "Mosey" ne produira pas un album de sa belle-maman Carla ?
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