La tragédie de la disparition de l'Airbus A330 sur le vol AF 447, lundi 2 juin n'en finit pas d'émouvoir. Bien qu'on ne connaisse pas encore la ou les causes de l'accident, savoir que l'on va pouvoir récupèrer (tous ?) les corps - 17 ont déjà été retrouvés - représente la fin d'une insoutenable attente pour les familles. A cette attente succède désormais la douleur d'un deuil qui commence. Une douleur qui affecte beaucoup de monde car outre les familles des victimes, d'autres personnes, a priori pas directement concernées, sont sous le choc.
C'est le cas du journaliste David Pujadas, qui officie à la tête du journal télévisé de France 2. Ému d'assurer le journal le soir d'un tel drame, David l'était d'autant plus que sa compagne, Ingrid, est hôtesse de l'air. La jeune femme qui lui a donné un petit Adam l'année dernière, n'était -heureusement- pas dans l'avion au moment de cette catastrophe aérienne, mais elle connaît bien la ligne Rio-Paris pour y avoir déjà servi plusieurs fois. Ainsi, en apprenant cette épouvantable nouvelle, Ingrid était évidemment effondrée, car outre les passagers, ce sont aussi des collègues qui ont péri. Pujadas raconte dans Nice Matin : "Elle est bouleversée par cette tragédie, et je le suis aussi, car Air France faisait un peu partie de la famille".
Nos confrères annoncent aussi que le journaliste -dont le journal a d'ailleurs enregistré une grosse audience à cause de ce drame- a préféré que les reportages de ce soir-là soient discrets sur la douleur des familles des victimes.
Une discrétion qui est tout à son honneur.
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