Comme nous le rapportions en fin de semaine dernière (Lire Yann Arthus-Bertrand entendu par la justice argentine pour ' escroquerie '), le photographe français Yann Arthus-Bertrand, 61 ans, connaît des difficultés avec la justice argentine.
Accusé d' escroquerie par une agence de voyages qui n' aurait été que partiellement rémunérée, il est, avec son équipe d' une quinzaine de personnes, retenu à son hôtel de Puerto Iguazu.
Yann Arthus-Bertrand a échappé à la détention après avoir versé une caution de 2390 euros, mais il reste placé sous surveillance depuis mercredi dernier, date à laquelle il a été intercepté à l' aéroport de Posadas, dans le nord-est du pays, alors qu' il s' apprêtait à décoller pour la Patagonie.
Pour Yann Arthus-Bertrand, le reportage qu' il vient de réaliser sur le barrage de Yacireta, dans la province des Missiones (nord-est de l' Argentine) est à l' origine de ses actuels soucis avec la justice — Yann y fait état de milliers de déplacés suite à sa construction.
Et il se trouve que deux nouvelles plaintes viennent d' être déposées contre lui...
Un garde forestier et le chef d' une ethnie guarani, qui devaient être rémunérés suite à leur participation au reportage, se sont retournés contre le photographe de La terre vue du ciel, affirmant qu' ils n' avaient rien reçu de celui-ci, contrairement à ses promesses.
Yann Arhus Bertrand "ne comprend pas", selon l'AFP, dans la mesure où "il avait entretenu les meilleurs rapports" avec les nouveaux plaignants.
Yann Arthus-Bertrand, sur le sort duquel va prochainement statuer un juge d' instruction, déclare "rester confiant".
Une affaire à suivre...
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