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Dorothée Olliéric, une des femmes Grands Reporters : elles frôlent la mort au quotidien... Une interview poignante !

Dans la lignée de Femmes en politique, Téva poursuit son ambition de produire des programmes originaux de 90 minutes. Centrée sur l'actualité et la société, la chaîne propose un document inédit : Femmes grands reporters. Femme, grand reporter : des mots antinomiques il y a encore quelques dizaines d'années.

Parmi cette génération "dite" pionnière, on trouve Marine Jacquemin, Martine Laroche-Joubert (qui s'apprête à travailler avec sa fille Alexia Laroche-Joubert !), Patricia Allémonière, Françoise Spiekermeier, Isabelle Baillancourt, Catherine Jentile ou encore Christiane Amanpour aux Etats-Unis.

Un reportage qui tente d'analyser et comprendre ce qui amène ces femmes à risquer leur vie pour leur métier. Pour ce faire, Téva a donc suivi sur le terrain, durant plusieurs semaines, cinq femmes grands reporters : Karen Lajon (Journal du Dimanche), Anne-Claire Danel (RTL), Véronique de Viguerie, Manon Quérouil et enfin Dorothée Olliéric (France 2). Nous nous sommes intéressés de près à cette dernière qui s'est livrée dans une interview plus vraie que nature au magazine Closer.

C'est à l'âge de 28 ans que Dorothée est envoyée pour la première fois sur le terrain par France 2. Depuis maintenant 17 ans, elle couvre les plus gros conflits mondiaux : Cambodge, Algérie, Bosnie, Tchétchénie, Rwanda, Kosovo, Congo... Les scènes les plus atroces sont devenues son quotidien : "Au Rwanda, j'ai marché dans des champs de cadavres de femmes et d'enfants découpés en morceaux", confie-t-elle. La mort, elle l'a frôlée plus d'une dizaine de fois en dix-sept ans. Elle raconte son expérience en Afrique : "pour échapper au tirs d'obus, j'ai dû courir sur trois cents mètres entre les balles de Kalachnikov qui me sifflaient aux oreilles".

Mais aujourd'hui, sa conscience commence à la rattraper. Elle ne ressent plus cette sensation d'immortalité face aux risques du métier. Pourquoi ? Dorothée est mariée à Philippe Vandel et maman de deux enfants de 4 et 6 ans. Alors qu'elle partait dans des zones de conflits sans l'ombre d'une inquiétude pendant ses premières années de reporter, elle éprouve maintenant, à 40 ans, plus d'angoisse à l'idée de quitter ses enfants. La voix pleine d'émotion elle confie : "Avant chaque départ, je les regarde fort dans les yeux pour leur dire que je les aime. Il m'arrive de penser que je les embrasse pour la dernière fois".

Après la naissance de son fils en 2001, elle a essayé d'arrêter mais sa volonté de dénoncer les horreurs de ce monde est plus forte que tout... elle n'a pas réussi. Philippe Vandel vit plutôt bien cette situation. Même si sa femme a raté son anniversaire pour être près d'Ingrid Betancourt lors de son retour, l'animateur de Pif Paf, diffusée sur Paris Première, accepte et comprend sa passion. Mais ce n'est pas le cas de sa maman... La mère de Dorothée ne dort pas lorsque sa fille est envoyée en reportage.

A l'inverse de ce que l'on pourrait penser pour le métier de grand reporter, être une femme est un avantage "Les dialogues et les négociations sont plus faciles car nous ne rivalisons pas avec leur virilité". Mais certains hommes n'ont pas de considération pour les femmes et les voient uniquement comme des objets sexuels "Un premier ministre d'un pays africain m'a embrassée et un peu tripotée de force".

Le moment qui l'a le plus marquée ? C'était en 2001, Dorothée passait Noël avec 1200 légionnaires à Sarajevo "Lorsque j'ai ôté mon manteau, ils ont sifflé puis crié : Et en plus, elle est bonne !".

Apprendre à distinguer les tirs d'artillerie, de roquettes et d'aviation, improviser un direct en urgence, voilà le quotidien de Dorothée. Seule motivation ? La passion, car aujourd'hui les primes de risque n'existent plus... qu'elle soit à Paris ou sous les bombes, Dorothée ne touche que 3 200 euros par mois !

Diffusion sur Teva à 20h35 le 15/5

Chloé Breen

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