Hugh Laurie, alias le cynique Dr House de TF1 est un homme discret. Arrivé lundi à Paris, avec son épouse, Jo Green (leurs trois enfants - Charles, 20 ans, William, 18 ans, Rebecca, 15 ans- sont restés en Angleterre où ils vivent), le comédien a essayé de se fondre dans la population française.
Mission accomplie, rares sont ceux qui savaient qu'il était là. Hugh Laurie en a quand même profité pour accorder un long entretien au Parisien, au plutôt à six lecteurs du quotidien. L'occasion de parler de Tout est sous contrôle, son roman écrit en... 1996, et qui cartonne aujourd'hui dans les librairies françaises .
Concernant ce succès, Hugh n'est pas dupe. Il explique : "Ça a sans doute un rapport avec la notoriété du Dr House. Je suis devenu plus connu, le livre aussi. L'édition bouge beaucoup moins vite que la télévision. C'est incroyable d'avoir attendu aussi longtemps". Ce livre devrait d'ailleurs être adapté au cinéma, produit par Sony. Et le Dr House l'affirme, il pourrait "y contribuer en tant qu'acteur, auteur ou réalisateur". Il explique aussi qu'après un journal intime avorté, il continue de plancher sur un deuxième roman - dont il ne trouve pas la fin - et qu'il pourrait directement entamer le troisième.
Et la série Dr House dans tout ça ? "Nous continuerions tant que l'audience est là. L'adapter au cinéma? [...] Je ne vois pas ce que cela pourrait apporter. Je reste cependant ouvert à cette idée".
Du départ de Kal Penn (Lawrence Kutner) de la série pour aller rejoindre l'équipe de Barack Obama, il dit : "J'admire le courage qu'il lui a fallu pour prendre une décision aussi audacieuse. Moi, je ne suis pas attiré par la politique. Je n'aime déjà pas trop l'aspect public du métier de comédien. Pour un homme politique, c'est pire. Pour les sportifs aussi : je n'aimerais pas du tout être David Beckham par exemple". On vous avez prévenu, Hugh Laurie est un timide.
Dans cette interview, celui qui a sorti un disque avec son groupe, Band From TV (avec ses potes James Denton (Desperate Housewives), Greg Grunberg (Heroes) ou Bonnie Somerville de NYPD Blues) dont les fonds vont à des associations caritatives, se confie aussi sur sa jeunesse, et notamment sur son père. "Mon père était médecin, il m'emmenait à l'hôpital de Londres en 1977. J'ai alors failli changer d'étude pour devenir docteur [...] A l'époque, j'étais trop paresseux". Non, ce qui l'intéressait, c'est le sport. "Je suis allé à l'université davantage pour l'aviron que pour les études. Mon père a gagné une médaille d'or aux Jeux olympiques. Je voulais être comme lui."
Décidément, il est plein de surprises ce Hugh Laurie !Faire un lien vers cet article







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