Plus Chris Brown passe de temps au tribunal, et moins on aperçoit le bout du tunnel - et encore moins la manière dont il va pouvoir reprendre le chemin de l'entertainment, sur lequel il a abandonné ce qui devait être son troisième album (Graffiti).
Le dénouement du feuilleton judiciaire provoqué par l'agression de Rihanna perpétrée en février dernier devrait avoir lieu le 27 août prochain... à moins d'un énième rebondissement - rappelons notamment que la chanteuse barbadéenne a démenti avoir demandé une ordonnance restrictive à l'encontre de son ex-boyfriend et agresseur.
Peu de risques, toutefois, qu'une nouvelle péripétie arrive, puisque, lors de l'audience du 5 août, qui devait n'être qu'une formalité et entériner la condamnation prononcée le 21 juin (cinq ans de prison avec sursis, 180 jours de travaux d'intêret général, et cinq ans de mise à l'épreuve avec l'obligation de suivre un programme d'information sur la violence domestique), la juge avait décidé d'ajourner au 27 août afin de clarifier les travaux exacts qu'il réalisera pour purger au mieux sa peine.
Au-delà de cette date, il restera donc à Chris Brown à endurer la sanction et à... envisager son retour à la musique, en espérant que certains lui tendent un peu la perche, après le désaveu quasi unanime qui a suivi l'affaire. Et si l'artiste s'est mis sur le chemin de la rédemption, en publiant un mea culpa video, cela ne suffit pas pour tout le monde : ainsi, la multinationale du chewing-gum Wrigley, qui avait suspendu son contrat publicitaire avec la jeune star à titre provisoire dans l'attente de son jugement, a décidé de casser leur engagement.
En février, suite à l'inculpation de Chris Brown, la société avait justifié la suspension du contrat signé en 2008 ainsi : "Wrigley s'inquiète des accusations à l'encontre de Chris Brown. Nous pensons que M. Brown devrait recevoir le même traitement que tout autre citoyen. Nous avons pris la décision de suspendre son contrat de publicité jusqu'à ce que l'affaire soit réglée."
Cette affaire (à la gomme) est presque réglée, et, pour Wrigley, la cause est entendue : avec M. Brown, c'est fini.
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