Le prince Ernst August de Hanovre, récemment accidenté, n'en est pas à son premier passage devant une cour de justice, tantôt à son avantage (parfois), tantôt à son détriment (plus souvent). Pour sa prochaine aventure judiciaire, il pourrait s'en sortir à bon compte, avec la révision d'un ancien procès.
Après que sa vessie fut à l'origine de véritables incidents diplomatiques, lorsqu'il se soulagea sur le pavillon turc lors de l'Expo universelle 2000 (après en avoir fait autant, peu auparavant, aux abords d'un hôpital autrichien - deux épisodes relayés en images par le Bild !), ce sont cette fois-ci ses... poings qui sont en cause. Une fois de plus, après des épisodes de violences à l'égard de photographes, d'un caméraman dont il avait cassé le nez en 1998, etc.
En 2000, le descendant de l'empereur Guillaume II s'était rendu coupable, alors qu'il se trouvait sur l'île kenyane de Lamu, d'agression sur la personne de Josef Brunlehner, propriétaire d'un hôtel des lieux, au motif qu'il ne supportait pas le bruit provenant de la discothèque : le mari de Caroline de Monaco (depuis 10 ans, âge qu'aura le mois prochain leur fille Alexandra) avait été reconnu coupable de coups et blessures portés avec une bague métallique et condamné à 445 000 euros d'amende - un jugement rendu en 2004.
Une condamnation qui pourrait prochainement être revue à la baisse, puisque Ernst August va comparaître à nouveau : alors que son avocat de l'époque avait argué de l'état d'ébriété de son client au moment des faits, décrivant un "homme violent qui perd le contrôle de ses actes", le prince nie désormais l'usage d'un quelconque objet - sa victime avait tout de même été hospitalisée en soins intensifs - et affirme avoir seulement giflé le plaignant à deux reprises, déclaration corroborée à la barre par sa femme Caroline.
A suivre...
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