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EXCLU - Nolwenn Leroy : Nous avons écouté son nouvel album ! Son visuel, ses secrets, nos impressions... et les siennes !

Nolwenn Leroy
2 photos
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Si Nolwenn Leroy, il y a quelques jours, nous remerciait chaleureusement et en personne de l'accueil que nous avions réservé sur Purepeople à son nouveau single, Faut-il, faut-il pas ?, nous lui devons malgré tout quelques excuses. En effet, nous évoquions alors une "petite révolution artistique bien sentie" ; à présent que nous avons eu la chance d'écouter en avant-première exclusive son nouvel album, baptisé Le Cheshire Cat et Moi (à paraître le 7 décembre), nous nous devons de rectifier : la révolution est tout sauf "petite".

En découvrant Faut-il, faut-il pas ?, ode espiègle à l'indécision révélant un univers musical et un travail vocal inattendus et saisissants, nous ne faisions qu'entrer dans le terrier du lapin Lewis-Carrollien, à la suite d'une Nolwenn qui semble enfin avoir trouvé... son pays imaginaire. Symbole de son nouveau terrain de jeu fantaisiste, les visuels composés par son ami le peintre Thomas Jacquet (dont vous pouvez découvrir le travail en cliquant ici) : outre le visuel qui sert de pochette à l'album, mettant en scène une Nolwenn façon Alice au Pays des merveilles (le titre de l'opus est une référence on ne peut plus explicite) pimentée d'un zest de Tim Burton et de Ma Sorcière bien-aimée, le livret, dont nous avons pu voir la plupart des artworks, sera entièrement du même tonneau. Enfin... : du même pinceau.

En clair, Faut-il, faut-il pas ? n'est que la partie émergée de l'iceberg, celle qui dépasse du terrier féérique. Plus concrètement, ce premier titre (dont le clip devrait être tourné le 14 novembre), sans doute le plus pop de tout le tracklisting que vous pouvez retrouver ci-dessous, fait office de palier de décompression pour entrer dans cet album audacieusement chiqué, qu'on classera avec délectation dans la catégorie onirique... "folk symphonique". Une dimension rêvée, fantasmée, qui transparaît dans les titres des chansons, toutes (très bien) écrites par Nolwenn. De l'intriguant Chat du Cheshire qui nous accueille à l'exit music précieuse de Safe and sound, en passant par le délicatement cabochard Mademoiselle de la gamelle, l'hédoniste Feel Good, le cajoleur Parfaitement insaisissable, l'halluciné Textile schizophrène ou encore ce duo qu'elle avait déjà éprouvé sur scène avec Teitur, tout concourt de l'ineffable harmonie d'un album tendrement dessiné...

Teitur, justement, a sa part de "responsabilités" : la rencontre du jeune mage scandinave aura été décisive. Nolwenn se remémore avec plaisir ce moment où, après avoir assisté à un concert du Féroen à la Maroquinerie, elle lui avait remis un CD de ses oeuvres avec le désir de collaborer un jour. Deux ans d'une amitié sincère qui s'est nouée après, c'est chose faite. Elu en 2007 et 2009 Meilleur artiste masculin aux Danish Music Awards, déjà bien connu des amateurs de son chiqué, depuis la parution de son élégant Poetry & Aeroplanes et au gré des scènes qu'il a régulièrement partagées avec... Radiohead, Aimee Mann, Rufus Wainwright entre autres, Teitur, virtuose des arrangements, offre à la "nouvelle voix/e" de Nolwenn un écrin tout simplement exquis. Les volutes de la harpe de Ruth Wall (harpiste émérite, entre autres, des rois british du trip-hop, Goldfrapp), les nappes et les volées de cordes (avec la complicité de l'arrangeur de cordes de Björk et d'Antony and the Johnsons), l'apport d'un ancien claviériste des Raveonettes, l'instrumentation "exotique" (à l'image de la présence rayonnante de cors sur deux morceaux notamment) : le raffinement est partout, puisque le tact y est aussi. Une atmosphère de spleen nordique baigné d'un soleil glacé à l'effet d'une chaude tendresse. Une ode-caresse.

C'est une révolution qui n'est possible que par le biais d'une révélation, celle qu'a eue Nolwenn Leroy, laquelle utilise sa voix comme jamais auparavant et a utilisé un vieux micro ruban lors des enregistrements (côté vintage, à noter également la présence d'une batterie Ringo qui fait le délice des équipes techniques). Finis, les éclats de voix majestueux (peut-être trop) : ils laissent place à une aussi belle qu'inédite expressivité. Et cela n'a pas été sans peine : "j'avais l'impression de chanter faux !", nous confie Nolwenn, en repensant aux voix qu'elle a enregistrées... en trois jours après avoir mûri son album... pendant trois ans. Un blind test avec Faut-il, faut-il pas ? l'aurait confirmé : peu ont reconnu la voix de la chanteuse sur son premier single. Malicieuse et charnelle, elle laisse sa voix jouer sur l'air, frotter par instants, subir des cassures, connaître des attaques ou des finales imparfaites : et c'est cela qui est délicieux. La chair précieuse du texte en sort magnifiée, et "l'âme vocale" de Nolwenn apparaît comme jamais, rejoignant l'art d'interprètes telles qu'Aimee Mann, Suzanne Vega, Sia Furler...

A Paris, la semaine dernière, lorsque nous avons rencontré Nolwenn Leroy en studio, porte Maillot à Paris, ultime étape de la réalisation de cet album né à Los Angeles et enregistré à Malmö, en Suède, elle était bien entourée : de Los Angeles était venu son producteur Rupert Hine (Tina Turner, Murray Head, Eric Serra, Teitur, Suzanne Vega, Noa...), accompagné par son épouse, véritable allié qui a débloqué maints artistes en panne et a su provoquer le déclic de Nolwenn ; des Iles Féroé était venu Teitur, qui se paye le luxe de rougir et de remercier humblement lorsque l'on salue son génial travail ; de Suède, un ingé son débonnaire au physique 100% viking... Une armada artistique qui n'empêche pas... la peur de la principale intéressée, consciente de s'être mise en danger avec ce projet. Face à ces appréhensions, infondées après ce que nous avons vu et entendu, nous lui murmurons simplement l'adage tiré du Cid : "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".

 

Le Cheshire Cat et moi, tracklisting :


1. Le Cheshire Cat et moi
2. Faut-il, faut-il pas ?
3. Mademoiselle de la gamelle
4. Feel good
5. Cauchemar
6. Valse au sommet
7. Parfaitement insaisissable
8. You get me (avec Teitur)
9. Textile schizophrène
10. Amis des jours de pluie
11. Safe and sound


Guillaume Joffroy

Le contenu de cet article ne peut être reproduit, intégralement ou partiellement, sans mention du site Purepeople.com et/ou de son auteur.

 

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