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News publiée Le Jeudi 5 Novembre 2009 à 08:56
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EXCLU - Nolwenn Leroy : Nous avons écouté son nouvel album ! Son visuel, ses secrets, nos impressions... et les siennes !

Photos et vidéos
Nolwenn Leroy
Nolwenn Leroy,  Le Cheshire Cat et moi

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Si Nolwenn Leroy, il y a quelques jours, nous remerciait chaleureusement et en personne de l'accueil que nous avions réservé sur Purepeople à son nouveau single, Faut-il, faut-il pas ?, nous lui devons malgré tout quelques excuses. En effet, nous évoquions alors une "petite révolution artistique bien sentie" ; à présent que nous avons eu la chance d'écouter en avant-première exclusive son nouvel album, baptisé Le Cheshire Cat et Moi (à paraître le 7 décembre), nous nous devons de rectifier : la révolution est tout sauf "petite".

En découvrant Faut-il, faut-il pas ?, ode espiègle à l'indécision révélant un univers musical et un travail vocal inattendus et saisissants, nous ne faisions qu'entrer dans le terrier du lapin Lewis-Carrollien, à la suite d'une Nolwenn qui semble enfin avoir trouvé... son pays imaginaire. Symbole de son nouveau terrain de jeu fantaisiste, les visuels composés par son ami le peintre Thomas Jacquet (dont vous pouvez découvrir le travail en cliquant ici) : outre le visuel qui sert de pochette à l'album, mettant en scène une Nolwenn façon Alice au Pays des merveilles (le titre de l'opus est une référence on ne peut plus explicite) pimentée d'un zest de Tim Burton et de Ma Sorcière bien-aimée, le livret, dont nous avons pu voir la plupart des artworks, sera entièrement du même tonneau. Enfin... : du même pinceau.

En clair, Faut-il, faut-il pas ? n'est que la partie émergée de l'iceberg, celle qui dépasse du terrier féérique. Plus concrètement, ce premier titre (dont le clip devrait être tourné le 14 novembre), sans doute le plus pop de tout le tracklisting que vous pouvez retrouver ci-dessous, fait office de palier de décompression pour entrer dans cet album audacieusement chiqué, qu'on classera avec délectation dans la catégorie onirique... "folk symphonique". Une dimension rêvée, fantasmée, qui transparaît dans les titres des chansons, toutes (très bien) écrites par Nolwenn. De l'intriguant Chat du Cheshire qui nous accueille à l'exit music précieuse de Safe and sound, en passant par le délicatement cabochard Mademoiselle de la gamelle, l'hédoniste Feel Good, le cajoleur Parfaitement insaisissable, l'halluciné Textile schizophrène ou encore ce duo qu'elle avait déjà éprouvé sur scène avec Teitur, tout concourt de l'ineffable harmonie d'un album tendrement dessiné...

Teitur, justement, a sa part de "responsabilités" : la rencontre du jeune mage scandinave aura été décisive. Nolwenn se remémore avec plaisir ce moment où, après avoir assisté à un concert du Féroen à la Maroquinerie, elle lui avait remis un CD de ses oeuvres avec le désir de collaborer un jour. Deux ans d'une amitié sincère qui s'est nouée après, c'est chose faite. Elu en 2007 et 2009 Meilleur artiste masculin aux Danish Music Awards, déjà bien connu des amateurs de son chiqué, depuis la parution de son élégant Poetry & Aeroplanes et au gré des scènes qu'il a régulièrement partagées avec... Radiohead, Aimee Mann, Rufus Wainwright entre autres, Teitur, virtuose des arrangements, offre à la "nouvelle voix/e" de Nolwenn un écrin tout simplement exquis. Les volutes de la harpe de Ruth Wall (harpiste émérite, entre autres, des rois british du trip-hop, Goldfrapp), les nappes et les volées de cordes (avec la complicité de l'arrangeur de cordes de Björk et d'Antony and the Johnsons), l'apport d'un ancien claviériste des Raveonettes, l'instrumentation "exotique" (à l'image de la présence rayonnante de cors sur deux morceaux notamment) : le raffinement est partout, puisque le tact y est aussi. Une atmosphère de spleen nordique baigné d'un soleil glacé à l'effet d'une chaude tendresse. Une ode-caresse.

C'est une révolution qui n'est possible que par le biais d'une révélation, celle qu'a eue Nolwenn Leroy, laquelle utilise sa voix comme jamais auparavant et a utilisé un vieux micro ruban lors des enregistrements (côté vintage, à noter également la présence d'une batterie Ringo qui fait le délice des équipes techniques). Finis, les éclats de voix majestueux (peut-être trop) : ils laissent place à une aussi belle qu'inédite expressivité. Et cela n'a pas été sans peine : "j'avais l'impression de chanter faux !", nous confie Nolwenn, en repensant aux voix qu'elle a enregistrées... en trois jours après avoir mûri son album... pendant trois ans. Un blind test avec Faut-il, faut-il pas ? l'aurait confirmé : peu ont reconnu la voix de la chanteuse sur son premier single. Malicieuse et charnelle, elle laisse sa voix jouer sur l'air, frotter par instants, subir des cassures, connaître des attaques ou des finales imparfaites : et c'est cela qui est délicieux. La chair précieuse du texte en sort magnifiée, et "l'âme vocale" de Nolwenn apparaît comme jamais, rejoignant l'art d'interprètes telles qu'Aimee Mann, Suzanne Vega, Sia Furler...

A Paris, la semaine dernière, lorsque nous avons rencontré Nolwenn Leroy en studio, porte Maillot à Paris, ultime étape de la réalisation de cet album né à Los Angeles et enregistré à Malmö, en Suède, elle était bien entourée : de Los Angeles était venu son producteur Rupert Hine (Tina Turner, Murray Head, Eric Serra, Teitur, Suzanne Vega, Noa...), accompagné par son épouse, véritable allié qui a débloqué maints artistes en panne et a su provoquer le déclic de Nolwenn ; des Iles Féroé était venu Teitur, qui se paye le luxe de rougir et de remercier humblement lorsque l'on salue son génial travail ; de Suède, un ingé son débonnaire au physique 100% viking... Une armada artistique qui n'empêche pas... la peur de la principale intéressée, consciente de s'être mise en danger avec ce projet. Face à ces appréhensions, infondées après ce que nous avons vu et entendu, nous lui murmurons simplement l'adage tiré du Cid : "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".

 

Le Cheshire Cat et moi, tracklisting :


1. Le Cheshire Cat et moi
2. Faut-il, faut-il pas ?
3. Mademoiselle de la gamelle
4. Feel good
5. Cauchemar
6. Valse au sommet
7. Parfaitement insaisissable
8. You get me (avec Teitur)
9. Textile schizophrène
10. Amis des jours de pluie
11. Safe and sound


Guillaume Joffroy

Le contenu de cet article ne peut être reproduit, intégralement ou partiellement, sans mention du site Purepeople.com et/ou de son auteur.

 

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Tout simplement envoutant !!!
Ca laisse pantois tant de superlatifs, qui ne m'étonnent guère quand on connait le talent de l'artiste!
Vivement la sortie de l'album le 7 décemebre

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Ploc

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Ouahhhhhhhhhhhhhhhhh,de plus en plus hâte d'entendre l'album.. ..et tant pis pour les fâcheux
Vivement le 7 décembre

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Mise en danger ?
Au niveau de la voix, Nolwenn a compris que les temps ne sont plus aux démonstrations vocales surpuissantes. Il suffit juste de constater que les carrières de Garou, Lara Fabian, Hélène Segara, Julie Zenati et autres représentants des vocalises surfaites sont au point mort pour en arriver à la conclusion qu'elle devait changer sa manière de chanter sous peine de passer pour une ringarde, de mettre un peu plus d'émotion dans la voix bref de lorgner vers ce qu'on appelle la désuète Nouvelle chanson française.
Mise en danger alors ? L'univers de cet album qualifié d'onirique fait d'ailleurs penser à celui de chanteuse vraiment déjantées comme Claire Diterzi, Barbara Carlotti ou même Emilie Loizeau.
Les arrangements ont l'air d'être précieux mais selon Ferré il ne faut pas trop abuser de la harpe et des violons sous peine d'indigestion alors j'attends l'écoute de l'album en entier pour vérifier cet adage.
Sinon, les textes de Nolwenn n'ont jamais été une références mais bon on a le droit de progresser. On lui accordera au moins ça le droit au changement puisque selon Monsieur Joffroy elle effectue là une véritable révolution. Révolution timidement radicale car il ne faut pas trop s'éloigner des sentiers de l'air du temps pour ne pas dérouter son public, lequel comme tout public d'ex académiciens la suivrait en enfer même si elle faisait un duo avec Joseph Pujol le roi des pétomanes.
Tout est génial chez Nolwenn donc et il lui fallait un "critique" à la mesure de son talent, un expert de l'emphase, j'ai nommé Monsieur Joffroy : ex enfant de coeur de son état sachant manier l'extase et l'encensoir comme personne dans le monde de Purpeople.

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Réponse à leprince :
Vous êtes un rabat joie.
Avez vous entendu tout l'album pour être aussi critique????

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Réponse à leprince :
C'est pas beau de se venger sur Nolwenn, car Mlle Daumas votre petite protègée à fait l'objet d'une critique qui à vos yeux était sévère de la part de mr Joffroy.
Pour votre commentaire "Révolution timidement radicale car il ne faut pas trop s'éloigner des sentiers de l'air du temps pour ne pas dérouter son public, lequel comme tout public d'ex académiciens la suivrait en enfer même si elle faisait un duo avec Joseph Pujol le roi des pétomanes. " C'est l'hôpital qui se fout de la charité, commencez par balayer devant votre porte avant de vouloir faire le ménage chez les autres.
A bon entendeur !

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J'ai juste entendu le dernier single que je trouve pas trop mal.
Je me base sur mes impressions en rapport avec ses anciens albums qui ne m'ont pas laissé un grand souvenir malgré la voix envoûtante de la chanteuse.
Mon commentaire est juste là pour faire balance avec la critique limite extatique de GJ.
C'est de mauvaise foi, je l'admets.

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leprince a écrit :
J'ai juste entendu le dernier single que je trouve pas trop mal.
Je me base sur mes impressions en rapport avec ses anciens albums qui ne m'ont pas laissé un grand souvenir malgré la voix envoûtante de la chanteuse.
Mon commentaire est juste là pour faire balance avec la critique limite extatique de GJ.
C'est de mauvaise foi, je l'admets.


Au moins tu reconnais que c'est de la mauvaise, taper sur Nolwenn et Mr Joffroy, c'est carrément petit, pourquoi ne t'attarde tu pas sur l'actu de Melle Daumas puisque tu en es fan, elle a besoin de soutient ces temps-ci, c'est pas facile pour elle alors va la soutenir et laisse Nolwenn aux autres.

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"A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire"
Doit-on exulter ou rester prudent ("la prudence est mère de sureté"...) difficile de se faire une opinion, une chose est certaine l'article de Monsieur Guillaume Joffroy est extrêmement élogieux.

Malgré tout, mon sentiment premier me suggère de rester prudent, je "suis" la demoiselle depuis déjà de très longues années, la couleur vocale son grain de voix m'a déjà tellement transmis de frissons délicieux que je préfère attendre le 7 décembre avant de me réjouir ouvertement de ses nouvelles créations, sans doute, légèrement atteint par la crainte d'être déçu par la teneur musicale de cet album et surtout par ses nouvelles expressions vocales.

Révolution, le mot me semble vraiment avoir été choisi à bon escient, bien que dans ce domaine là, il ne faudrait pas oublier que cet opus en réalité, est sans doute, au niveau des paroles, le 1er 100% de Nolwenn Leroy, quant à son imaginaire, traduit par le mot Univers ces temps dernier, il n'étonnera pas vraiment les fans de la 1ere heure, la donzelle dans ce domaine semble posséder un potentiel énorme, mais jusqu'à maintenant, véritablement très peu exploité.

Personnellement, je rêvais d'un album aérien à la Kate Bush, singulièrement et symboliquement, Nolwenn Leroy semble avoir décidé de s'essayer dans une expressivité vocale "nouvelle scène" Française, bien sur, elle possède les capacités vocales et le potentiel artistique pour y briller, il faut simplement lui souhaiter que sa Révolution soit comprise mais surtout qu'à l'écoute de ce nouvel album, le public soit séduit et qu'il réponde présent !

Originalité, le mot semble bien faible, "cet univers", et quel que soit la réponse du public, marquera probablement la "naissance" des créations et surtout de l'artiste Nolwenn Leroy.

Le risque en vaut vraiment la chandelle, avec cet album Nolwenn Leroy a tourné définitivement la page de la Star Académie, elle ne sera plus seulement une magnifique interprète à la voix de velours, non, son esprit d'artiste et de créatrice vient d'émerger, enfin et pour la première fois, elle donne libre cours à son imagination, finalement le plus important ce ne sera ni le succès ou l'échec de ce nouvel album, mais surtout le fait que l'artiste a enfin pris les reines de son destin artistique, et qu’enfin il a décidé de nous le faire partager….

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merci pure people pour cette critique détaillée de l'album de Nolwenn leroy
visiblement vous avez adoré, et vous me donné vraiment l'envie de l'acheter !!!
jespere que prochainement vous réaliserez une itw video de Nolwenn
une fidele de votre site

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