"Salut, je m'appelle Fernando Torres, j'ai 25 ans et une fortune personnelle avoisinant les 16 millions d'euros, et j'ai envie de vous raconter ma vie. Ah oui : je suis footballeur de haut niveau." Et voilà, tout le monde y va de son autobiographie, même l'avant-centre espagnol de Liverpool.
Certes, le talentueux (balle au pied) jeune homme a déjà connu de grands moments : alors qu'il vient de passer le cap des 60 sélections en équipe nationale d'Espagne (un record compte tenu de son jeune âge), à laquelle il avait offert un titre de championne d'Europe convoité depuis 44 ans en inscirvant le seul but de la finale de l'Euro 2008, il a déjà allègrement foulé les pelouses de la Ligue des Champions avec les Reds de Liverpool.
Mais la vie trépidante de Fernando Torres ne s'arrête pas là - surtout si l'on en croit le joli cocard qui ornait son oeil droit lors de la présentation de son autobiographie dans son antre d'Anfield Road : 2009 est l'année où il est devenu mari, en épousant le 27 mai dernier sa compagne depuis 2001, Olalla Dominguez, et père, avec la naissance de leur fille Nora le 8 juillet.
Enfin, il a des amis géniaux, dont certains font de la musique (à l'instar de Dani Martin, le rockeur du groupe El Canto del Loco qui l'avait convié dans un de ses clips)...
Bref, attendez vous à des révélations dingues à la lecture du très intelligemment titré El Nino : My Story... Vous apprendrez notamment comment il a surmonté la barrière de la langue anglaise en débarquant à Liverpool : "Je devais répondre à des petites annonces du journal par téléphone. Je devais appeler les gens pour demander des renseignements sur le prix d'une voiture d'occasion à vendre par exemple. L'idée était de me faire parler anglais au téléphone. Au début, j'étais terrifié. Une des choses que j'utilisais toujours et que j'avais toujours sur moi était 'English Training' sur ma Nintendo DS. Les jeux et exercices de langue m'ont bien aidé à développer mon anglais". Wouah.
Ah, ah ! Vous en voulez encore, hein ? Allez, cadeau, une autre révélation croustillante : "Je ne connais pas du tout le monde de la nuit à Liverpool. Mon moment préféré de la journée ? Quand je rentre de l'entraînement pour rester avec ma femme Olalla, ma fille Nora et mes deux chiens. J'aime aussi jouer aux cartes avec mes amis".
Voilà qui aura forcément piqué votre curiosité ; ne déflorons pas la suite des scoops de cette vie hors norme, à retrouver dans l'autobiographie de Fernando Torres. Au pire, cela vous fera un bon dessous de verre pour la Carlsberg en regardant les matchs de Ligue des Champions.
G.J.
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