Débarqué par Renault et radié à vie de l'univers des paddocks après avoir été convaincu de tricherie lors du Grand Prix de Singapour, Flavio Briatore risque d'être inquiété dans d'autres de ses fonctions... Sa position de président et co-propriétaire du Queens Park Rangers, club de football de la banlieue de Londres évoluant en seconde division anglaise, est menacée.
Un point de règlement du championnat britannique a en effet incité le président de la Ligue anglaise, Lord Mawhinney, à réclamer à la Fédération Internationale du sport Automobile (FIA) un compte-rendu détaillé de la décision prise à l'encontre de l'ancien patron de l'écurie Renault F1 Team lors du conseil extraordinaire tenu lundi 21 septembre à Paris.
La Ligue anglaise prévoit en effet que chaque propriétaire de club soit soumis à un examen de moralité, et est susceptible de se voir interdire e diriger un club pour le cas où ce test s'avèrerait insatisfaisant. Et, au vu de la culpabilité du futur papa dans l'affaire de Singapour, le test risque fort d'être positif. Très négatif pour lui...
Briatore avait acquis en août 2007 54% du capital du club (moyennant 540 000 livres sterling investies via une de ses sociétés, Sarita Capital, domiciliée aux Iles Vierges) tandis que... Bernie Ecclestone, autre ténor de la F1, complétait leur mainmise en acquérant 15% du capital. En février 2008, Flavio Briatore était devenu président du club, suite au départ d'Alejandro Agag.
Le tricheur Briatore devra-t-il définitivement renoncer au sport ?
G.J.
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