Round 2, les combattantes sont en place... A notre gauche, Luce Auger, miss France 1961 pendant cinq courtes semaines, défaite au premier round par K.O. technique (contrainte juridictionnelle) mais qui n'aime toujours pas se faire traiter de... "salope", et se fait assister par la star tropézienne du barreau Me Hubert Drevet. A notre gauche, Geneviève "Tata Yoyo" de Fontenay, reine de l'uppercut verbal en beauté, récidiviste notoire !
Au mois de mars, Luce Auger avait été déboutée par le tribunal correctionnel de Marseille, dans son action estée en justice pour "injures" après avoir été traitée de "salope", "perverse", "méchante" par Geneviève de Fontenay via un site suisse : la cour avait signifié son incompétence territoriale à statuer sur le différend opposant les deux femmes. Luce Auger se voit offrir une revanche par GdF, qui aime décidément la castagne : "J'ai dit que c'était une salope et je le maintiens !... Vous la verriez aujourd'hui, c'est une horreur, on ne peut imaginer qu'elle a été Miss !", assénait-elle dans les pages du magazine Télé Câble Sat Hebdo (édition du 28 février au 6 mars 2009, soit... quelques jours avant la décision du tribunal de Marseille). Luce Auger, qui s'était assise sur ses 50 000 euros de dommages et intérêts demandés la première fois, et avait geint en vidéo avec une autre ex-miss mécontente des pratiques de la revêche Cruella de Fontenay, a donc attaqué de nouveau.
Pour ce nouveau volet de Bip-Bip et Coyote, c'est devant la 14e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Nanterre que Luce et Geneviève se retrouveront mardi 1er septembre, pour un crêpage de chignon en audience publique. L'arbitre, euh, pardon : le juge a réclamé la présence impérative des deux femmes. Devant la cour, GdF saura-t-elle tenir sa langue... ou en rajoutera-t-elle une couche ?!
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