Plus de trente ans après avoir commencé à poser sa voix sur le son qu'il tirait de sa guitare (notamment sur l'album Breezin' de 1975, récompensé par le Grammy Award du meilleur album), George Benson, 66 ans, continue à écumer le monde l'instrument à la main au rythme d'une centaine de dates par an.
Repéré par Miles Davis puis remarqué avec sa version du Abbey Road des Beatles, The Other Side of Abbey Road (1969), et par des tubes tels que This Masquerade, Give me the night ou encore Greatest love of all, chanson écrite spécialement pour le biopic consacré à Mohammed Ali (The Greatest) et reprise plus tard par Whitney Houston, celui qui vit, le reste du temps, paisiblement au coeur de l'Arizona et y mène ses activités de témoin de Jehovah, était récemment de passage en Europe.
Avant de prendre la direction du 49e festival d'Ohrid (où il s'est produit avant-hier) et du Festival International de Jazz d'Istambul (où il joue ce soir), la légende a fait une halte sur les rives du Léman pour le festival de Montreux.
Une magnifique soirée qui résonne comme un préambule au nouvel album que George Benson est en train d'écrire avec David Paich, Marcus Miller, John "JR" Robinson et Steve Lukather (du groupe Toto), et qui devrait succéder, avant la fin de l'année, à l'excellent Givin' it up réalisé en 2006 avec la référence Al Jarreau...
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