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Guerre Bettencourt : Liliane flingue Françoise, Courbit et Wilhelm se blindent !

La terre était encore fraîche, et la hache de guerre n'a donc pas été bien difficile à déterrer. A peine plus de 6 mois après la ratification, le 12 décembre 2010, d'un armistice entre Liliane Bettencourt et sa fille Françoise Bettencourt-Meyers, protocole secret à 12 millions d'euros (Liliane Bettencourt vient en effet de révéler ce montant versé à sa fille pour les frais d'avocats engagés dans les différentes procédures contre le photographe François-Marie Banier, qu'elle accusait d'abus d'influence), la sale guerre très publique a repris de plus belle avec le dépôt par l'avocate de la seconde d'une requête auprès de la juge des tutelles de Courbevoie, mardi 7 juin, jour où le juge d'instruction bordelais Jean-Michel Gentil, assisté de policiers et médecins, s'est par ailleurs présenté au domicile de l'octogénaire, qui avait décliné deux convocations, pour vérifier son état de santé. Oui, Françoise Bettencourt-Meyers, 54 ans, est toujours convaincue que sa mère, milliardaire de 88 ans, est en état de faiblesse et de confusion, et se fait manipuler par un entourage de prédateurs et de profiteurs.

Après une courte accalmie, la sanglante lutte utérine fait déjà rage à nouveau, la fille ciblant tout particulièrement le nouveau bras droit de sa mère, Me Pascal Wilhelm, en charge de l'exécution du mandat de protection future sur l'héritière L'Oréal, entré en vigueur le 20 janvier dernier. Au coeur de ses inquiétudes (partagées par ses deux enfants, uniques petits-enfants de Liliane Bettencourt) et accusations, des soupçons de conflits d'intérêts concernant l'avocat responsable de la gestion du patrimoine de sa mère - et son représentant éventuel au cas où l'état de la milliardaire porterait à croire qu'elle n'est pas en mesure de décider d'elle-même.

Parmi les différents griefs, le plus délétère concerne incontestablement les présomptions de conflit d'intérêts dans l'affaire Courbit : en décembre dernier Liliane Bettencourt, alors même qu'un certificat médical constatait son état confusionnel, entrait au capital de la société spécialisée dans les jeux de hasard LG Industrie à hauteur de 143 millions d'euros. Une société appartenant à Stéphane Courbit (ex-Endemol), client de... Me Pascal Wilhelm. Et la transaction était encadrée par la banque de Jean-Marie Messier, client de... Me Pascal Wilhelm, qui créa spécialement pour l'affaire une société intermédiaire à la faveur d'un mandat de droit signé le 13 mai par Liliane Bettencourt. Laquelle, quelques jours plus tard, demandait à sa fille Françoise une rallonge exceptionnelle de 30 millions de dividendes sur 2010 pour budgéter l'opération. Sans même attendre d'être saisi par Françoise Bettencourt-Meyers, le bâtonnier de Paris, Me Jean Castelain, a d'ailleurs décidé d'ouvrir une enquête déontologique sur cette transaction.

Et c'est reparti comme en 40...

Les réactions des intéressés ne se sont pas fait attendre. Liliane Bettencourt se répand à nouveau en appel de détresse et en douleurs dans Le Point, tandis que Me Pascal Wilhelm et Stéphane Courbit défendent leur honneur. C'est dans Le Point que l'ex-patron d'Endemol, par le biais de son entourage, et la milliardaire s'épanchent.

"Cet investissement est très sérieux, très blindé", signale catégoriquement la société Images 7, qui gère la communication de Stéphane Courbit, tandis que l'entourage de l'homme fort de Betclic.fr et Banijay assure qu'il est prêt "à mettre tout sur la table".

Face aux attaques de Françoise Bettencourt-Meyers, les proches de Me Pascal Wilhelm le défendent de tout conflit d'intérêts, affirmant que "cette opération financière était envisagée" avant que Me Wilhelm devienne l'homme de confiance de l'héritière L'Oréal, et que font remarquer que Stéphane Courbit était représenté par un autre conseil lors de la signature de l'accord. Et de fait, Me Pascal Wilhelm contre-attaque ! L'avocat de Liliane Bettencourt a porté plainte devant le Conseil de l'Ordre contre les avocats de Françoise Bettencourt-Meyers.

Emmanuel Berretta, du Point, rapporte après consultation de l'entourage de Liliane Bettencourt, que l'éventuel conflit d'intérêts était régi par une clause prévoyant que le cabinet Bredin Prat, en charge des intérêts de Françoise Bettencourt-Meyers, devait être prévenu de cette transaction. Le porte-parole de Liliane Bettencourt, qui affirme que cet investissement était envisagé avant la crise entre mère et fille (qui avait provoqué la mise en sommeil du projet), déclare : "C'est ce qui a été fait ! Pascal Wilhelm a tenu informé l'avocat Didier Martin du cabinet Bredin Prat. Nous disposons d'un échange de mails datant de début mars dans lequel Didier Martin valide l'accord avec Courbit. Pourquoi Françoise Bettencourt-Meyers feint-elle de découvrir cet investissement librement réalisé par sa mère ?" L'intéressée n'a apparemment jamais cessé de douter que sa mère ne fait plus, depuis un certain temps, "librement" ses choix...

L'entourage de Courbit aussi vient à la rescousse de Me Pascal Wilhelm : "Il n'est pas l'avocat du holding de Courbit, mais seulement l'un des avocats du site de jeux en ligne Betclic. Courbit a d'autre avocats, notamment le cabinet Bredin Prat. Les choses sont donc beaucoup plus équilibrées qu'on ne les présente."

"Je me déferais plus facilement de ma famille que de mon entourage qui me soutient"

Dans un entretien de 20 minutes accordé au Point mercredi matin et à découvrir (transcription et audio sur lepoint.fr en cliquant ici), Liliane Bettencourt se dit "ahurie", "ulcérée" et "malheureuse". Et ses réactions sont totalement comparables à celles qu'elle avait faites à plusieurs reprises au plus fort de la "première guerre filiale".

Liliane Bettencourt se fait à nouveau extrêmement dure, prête à en découdre avec sa fille, dont elle dresse un portrait accablant, à l'aune de l'acharnement de l'intéressée : "Elle aura la monnaie de sa pièce, je ne veux pas me faire marcher dessus (...) Ma fille a été gâtée, choyée, même récemment financièrement. Elle se met hors du jeu. Moi, je suis dans le jeu. Je sais très bien comment elle est. Quand elle a quelque chose dans la tête, elle est hargneuse. Elle tient la ficelle, elle ne veut pas lâcher. Mais elle va se foutre par terre, elle va être très malheureuse et seule. Les gens ne vont pas rester avec elle. Ses enfants, j'espère qu'ils resteront, mais je n'en suis pas sûre. Il y en a déjà un qui s'est détourné d'elle."

Et d'asséner : "Je me déferais plus facilement de ma famille que de mon entourage qui me soutient."

G.J.

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