Les scandales continuent pour le journaliste Harry Roselmack. Alors que son rôle de présentateur du JT de TF1 suscite l'adhésion, ses tournages En immersion continuent de faire parler d'eux. Cette fois, et toujours dans le cadre de son intérêt pour le militantisme religieux musulman, Harry était à Marseille le 15 décembre, dans le quartier de la Porte d'Aix, selon le journal La Provence. Il était accompagné d'un homme se présentant comme un "salafiste", c'est-à-dire un croyant appartenant à l'islam fondamentaliste sunnite.
La scène est filmée mais la mise en scène provoque l'émoi de certains passants et membres d'association. Prise à partie, l'équipe de tournage est victime d'insultes et finit par quitter les lieux, la population reprochant au journaliste de sombrer dans les amalgames entre les musulmans et les fondamentalistes. Omar Djellil, de l'association Présence Citoyenne, dénonce "l'obstination de ce journaliste à vouloir discréditer la ville" et, comme le rapporte La Provence, il met en garde contre les ravages d'un tel reportage "qui veut donner l'impression que Marseille est devenue le fief du salafisme et que nous ne sommes plus que des territoires perdus de la République."
Ce même Omar s'est déjà constitué partie civile et a porté plainte au nom de son association pour la précédente affaire "Mouton vs. Roselmack". La star de TF1 et son équipe de l'émission En immersion auraient influencé un certain Jamel afin qu'il accepte de tourner une séquence des plus fortes pour les besoins du documentaire : l'abattage dans un lieu non-autorisé d'un mouton lors de la célébration de l'Aïd-el-Kébir...
Pour sa défense, Harry estime faire son métier et s'est expliqué dans TVMag : "L'idée est de montrer des réalités, des pratiques parfois dérangeantes et même illégales, mais en les présentant de manière nuancée et argumentée." Mais tous ne voient pas les mêmes motivations dans ce documentaire qui surfe sur les pistes du sensationnalisme. Après le reportage sur les banlieues, celui sur le militantiste religieux musulman mais aussi catholique et juif devrait être diffusé en février 2010. Avec de telles polémiques, l'audience devrait être au rendez-vous... Pour de bonnes raisons ?
La scène est filmée mais la mise en scène provoque l'émoi de certains passants et membres d'association. Prise à partie, l'équipe de tournage est victime d'insultes et finit par quitter les lieux, la population reprochant au journaliste de sombrer dans les amalgames entre les musulmans et les fondamentalistes. Omar Djellil, de l'association Présence Citoyenne, dénonce "l'obstination de ce journaliste à vouloir discréditer la ville" et, comme le rapporte La Provence, il met en garde contre les ravages d'un tel reportage "qui veut donner l'impression que Marseille est devenue le fief du salafisme et que nous ne sommes plus que des territoires perdus de la République."
Ce même Omar s'est déjà constitué partie civile et a porté plainte au nom de son association pour la précédente affaire "Mouton vs. Roselmack". La star de TF1 et son équipe de l'émission En immersion auraient influencé un certain Jamel afin qu'il accepte de tourner une séquence des plus fortes pour les besoins du documentaire : l'abattage dans un lieu non-autorisé d'un mouton lors de la célébration de l'Aïd-el-Kébir...
Pour sa défense, Harry estime faire son métier et s'est expliqué dans TVMag : "L'idée est de montrer des réalités, des pratiques parfois dérangeantes et même illégales, mais en les présentant de manière nuancée et argumentée." Mais tous ne voient pas les mêmes motivations dans ce documentaire qui surfe sur les pistes du sensationnalisme. Après le reportage sur les banlieues, celui sur le militantiste religieux musulman mais aussi catholique et juif devrait être diffusé en février 2010. Avec de telles polémiques, l'audience devrait être au rendez-vous... Pour de bonnes raisons ?
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