La superstar allemande Helmut Fritz se confie enfin ! Depuis un mois, le chanteur richissime innonde les ondes avec son titre Ça m'énerve.
Et Helmut, tout l'énerve : les filles qui portent le rouge à lèvres (c'est fini, maintenant on porte le gloss), les gens qui font la queue chez Ladurée, toutes celles qui portent la frange à la Kate Moss... Bref, tout l'énerve. Il en deviendrait presque odieux à se plaindre sans arrêt... mais ça passe car c'est quand même Helmut.
D'ailleurs, c'est qui ce Monsieur Fritz ? Pour le savoir, petite interview de cette légende de la musique allemande qui perce grâce à Laurent Conrad (qui est déjà derrière le succès de Discobitch - C'est beau la bourgeoisie) dont nous sommes fans (un totem à l'effigie de Helmut trône sur le bureau principal).
Seul héritier d'une fortune de 300 000 deutshmark (c'était avant l'euro, c'est vieux), Helmut est riche mais radin comme une huître. Aidé d'une Vespa d'occasion, il quitte l'Allemagne pour assiéger les plus belles tables mondaines de Paris.
Après sa rencontre avec Laurent Conrad, il lance son premier tube, Ça m'énerve, qui passe au vitriol les travers de notre capitale et ses habitants. En quelques semaines, cette expression devient une référence culturelle. Les gens "in" disent désormais "ça n'énerve" avec l'accent allemand ce qui donne "ça m'énerffffe". Ça, c'est terriblement tendance.
Mais Helmut ne critique pas que les Parisiens. Non, Monsieur Fritz a l'oeil entraîné et détecte donc aussi les petits travers de nos Miss France (son deuxième single tiré de l'album En observation) grâce à son talent exploité dans ce qu'il appelle "un univers musical".
Actuellement en tournée, Helmut est incontournable, alors vous aussi lâchez-vous... et appréciez le talent de ce nouveau mythe de la musique contemporaine.
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