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Ingrid Betancourt : "hautaine", "égoïste", "dangereuse"... Ses anciens co-otages balancent !

News publiée Le Vendredi 27 Février 2009 à 14:35
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Ingrid Betancourt, ses anciens compagnons de détention en dressent un portrait quasi... diabolique.

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Ingrid Betancourt va-t-elle devoir quitter son ermitage médiatique pour répondre aux attaques ? Pour l'instant, l'ancienne captive des FARC reste en retrait, et rédige dans le secret ses mémoires sur son expérience aux mains des guérilleros. Mais certains de ses anciens compagnons de calvaire ont été plus prompts : trois Américains, ex-otages des révolutionnaires colombiens tout comme elle, ont publié mercredi leur propre récit, Out of Captivity. Dans leur version des faits, le portrait d'Ingrid Betancourt est bien loin de l'image d'Epinal et de l'angélisme (douteux) qu'elle s'est évertuée à donner dans les médias.

Non contents de la taxer d'arrogance et d'égoïsme, Keith Stansell, Thomas Howes et Marc Gonsalves indiquent qu'Ingrid Betancourt a mis leurs vies en danger ! Les trois hommes avaient été enlevés en février 2003 alors qu'ils menaient une opération antidrogue pour le compte de l'armée américaine en Colombie. Keith, 44 ans, le plus virulent d'entre eux, estime qu'elle les a mis en danger de mort en indiquant à leurs tortionnaires qu'ils faisaient partie de la CIA - assertion absolument fausse. Et si l'intéressée s'est pour l'heure refusée à répliquer, un autre des anciens détenus a pris sa défense : l'ancien sénateur Luis Eladio Perez, qui a lui-même publié un livre sur sa détention, a nié cette version des trois Américains, se refusant à tout autre commentaire avant d'avoir lu l'ouvrage.

Quoi qu'il en soit, le reste du portrait est à charge, et on imagine mal qu'un tel réquisitoire puisse n'être que pure invention - d'autant qu'il fait écho à l'affaire Clara Rojas... Keith Stansell affirme qu'elle volait de la nourriture, gardait pour elle les rares livres disponibles, allant jusqu'à la comparer à leurs geôliers : "Je l'ai regardée essayer de prendre le contrôle du camp avec une arrogance incontrôlable, raconte-t-il. Certains des gardiens nous traitaient mieux qu'elle ne le faisait." Un spécialiste, cité par Le Matin suisse, explique qu'il est "rare pour un ancien otage de critiquer publiquement une personne ayant partagé avec lui une expérience si intense et traumatisante."

Marc Gonsalves, pour sa part, est beaucoup moins vindicatif, et indique que "c'est une femme dure, elle ne rendait pas la vie facile aux guérilleros." Une formule qui laisse place à beaucoup de questionnements. Des interrogations déjà suscitées par le récit par les trois hommes de leur première rencontre avec Ingrid Betancourt, selon un extrait dévoilé par Le Nouvel Observateur :

"Une enceinte plus petite, clôturée, était sur le côté, avec de nombreuses chaînes accrochées dessus. Elles n'étaient pas autour du cou des prisonniers et pourtant, ils nous crièrent que c'était un camp de prisonniers. Sombra nous amena de nouveau à la porte. Nous attendions pour rentrer lorsqu'une femme, assez faible et avec de longs cheveux ondulés s'empressa dans notre direction, accompagnée d'un groupe de 5-6 personnes. Nous suivions Sombra à travers la porte principale et avons remarqué que la femme et le groupe étaient dans une autre enceinte, clôturée, encore plus petite.

Au moment où l'on s'apprêtait à entrer dans cette plus petite enceinte, nous avons entendu la femme dire à l'un des hommes en espagnol "Il n'y a pas de place ici. Qu'allons-nous faire ? Nous ne pouvons pas les prendre ici avec nous. Ce n'est juste pas possible. Nous devons leur dire."
"Ingrid, nous faisons avec eux la même chose que nous avions fait pour toi. Nous les accueillons", répondit l'homme.

Nous n'avions pas besoin d'entendre son nom pour savoir que la femme qui ne voulait pas de nous dans son camp n'était autre qu'Ingrid Betancourt. Presque un an et une semaine avant que nous nous écrasions, Betancourt avait été capturée par les Farc. Keith m'avait raconté que le jour où elle avait été prise, il avait été commandant de la mission du vol qui survolait l'endroit où elle avait été kidnappée, un service qu'il avait rendu à la nation colombienne. Ils n'avaient aucun espoir de la retrouver mais voulaient faire une reconnaissance aérienne du lieu. A l'époque, Keith avait trouvé étrange qu'un sous-traitant américain avait été choisi pour mener la recherche plutôt que l'armée colombienne."

Pour un "procès" équitable, on attendra la version de l'intéressée.

 

 



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Ouh là là, c'est mal parti pour la béatification que certains demandaient après sa libération ...

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Ca ne m'étonne pas d'elle

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Ingrid Bétancourt a juste été un être humain comme les autres en captivité.
Se forger une carapace de dureté était peut-être une méthode comme une autre pour supporter la situation. Qui sait comment nous aurions agi nous mêmes ?
Maintenant, ce témoignage est intéressant car il dénonce une réputation un peu trop idyllique pour être parfaitement crédible et surtout il corrobore celui de Clara Rojas...
Personnellement, malgré toute l'estime et l'admiration que je porte à Ingrid Bétancourt, je ne la considère pas du tout comme une sainte et sa faculté à pardonner (comme elle l'affirme pourtant depuis sa libération) me semble relative.
Elle semble en tout cas avoir pardonné plus facilement à ses geôliers qu'à son mari et pourtant lui aussi s'est beaucoup démené pour la faire sortir de là !
L'icône s'est un peu ébréchée et ça ne la rend que plus humaine...
Dans un sens c'est rassurant !

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Ce n'est pas la première fois qu'elle se fait critiquer sur l'image qu'elle se donne (c'est vrai, exagérément pure), mais la vérité doit être difficile a trouver dans ce genre de situation et dans des contextes de jalousie et de vengeance personnelles.
Surtout des attaques aussi basses venant de militaires, des gros bras américains, c'est risible.

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ce n'est pas un scoop!! on le savait déjà!!!

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"Pour un "procès" équitable, on attendra la version de l'intéressée." Vous vous rendez bien compte que c'est trop tard. Le temps qu'elle sorte son bouquin, elle aura déjà été lynchée 100 fois. Je ne l'apprécie pas particulièrement et je pense qu'une partie de ce qui est dit est vrai. Mais cette conclusion me parait démago à mort.

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clara rojas , l'otage et amie de betancourt l'avait deja dit avant les americains ,et on la prit pour une jalouse ,de la popularité du plus grand escroc du siecle avec sa fausse capture et sa pseudo liberation .sponsorisé par le club ***

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Bonjour; mais qui donc pensait qu'Ingrid Bétancourt était toute autre?
Un petit monstre de toute évidence et ne nous faites pas avaler abacab que cette dame aie eu un jour un soupcon d'humanité car de rester persuadé avoir affaire à une manipulatrice de haut rang, ainsi le titre de soeur Marie Ingrid lui collerait à ravir dans ce navet cinématographique de cinquième zone...très mauvaise comédie cette histoire!

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Dans une captivité on ne peut pas se comporter comme en temps normal, car on doit être en position de résistance et le comportement ne peut plus être pareil. est ce qu'il ne faut pas plutôt s'interroger sur les mobiles qui amènent ces ex otages à raconter toutes ces conneries? n'est ce pas la jalousie ou un règlement de compte ?
on dirait des prisonniers qui une fois libres: viennent nous raconter leur dis*** de la caserne.

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