Dans son interview accordée à Christophe Barbier, directeur de la rédaction de l'Express, Carla Bruni-Sarkozy a tenu des propos pour le moins déplacés, voire choquants — et l' on peut d' ailleurs se demander pourquoi ils ont été publiés en l' état dans la mesure où cette interview a été réalisée par un ami :
"Internet peut être la pire et la meilleure des choses. A travers son site Internet, Le Nouvel Observateur a fait son entrée dans la presse people. Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs?"
A la lecture des déclarations qu' elle avait faites, la première dame de France a réagi sans tarder et a fait parvenir à Christophe Barbier cette mise au point, publiée sur le site du news magazine :
"Dans l'édition d'aujourd'hui, 13 février 2008, L'Express me consacre une longue interview, au cours de laquelle j'ai comparé, à tort, les méthodes employées dans les sites Internet avec celles employées par la presse collaborationniste. Si j'ai pu blesser quelqu'un, j'en suis extrêmement désolée. J'ai juste voulu dire tout le mal que je pense de ces attaques ad hominem, qui dégradent l'information. Et le danger potentiel qu'elles représentent."
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