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Jamie Cullum : le séduisant surdoué fait des bonds... dignes des Yamakasi ! Un carton, regardez !

News publiée Le Dimanche 12 Juillet 2009 à 19:39
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Jamie Cullum de retour au festival de Montreux, où il a déjà fait la démonstration de son génie
Jamie Cullum de retour au festival de Montreux, où il a déjà fait la démonstration de son génie
Jamie Cullum de retour au festival de Montreux, où il a déjà fait la démonstration de son génie
Jamie Cullum de retour au festival de Montreux, où il a déjà fait la démonstration de son génie

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Stérile depuis le saisissant Catching Tales paru en 2005 et assorti d'une tournée marathon (mais le garçon s'y entend, lui qui comptait plus d'un millier de concerts à son actif à l'âge de 15 ans) en 2005-2006, l'excité et inspiré Jamie Cullum se rappelle enfin à notre bon souvenir.

Certes, on n'était pas resté insensible, devant la majesté visuelle du Gran Torino de Clint Eastwood, à la bande-son qui l'accompagnait, composée, au côté du fiston Kyle Eastwood et de Michael Stevens, par l'électrique pianiste-crooner de 29 ans (enfin... : bientôt 30, en fait).

Les fans les plus fervents guettent depuis un bon moment déjà la parution annoncée mais pas programmée de The Pursuit, ce nouvel album que Cullum promet plus ébouriffant encore que son prédécesseur !

En attendant, certains heureux festivaliers ont pu retrouver dans ses oeuvres le bondissant prodige jazz-pop et fiancé de l'ex-mannequin Sophie Dahl (qu'il épousera en 2010) : intenable, prêt à réaliser des bonds dignes des Yamakasi, Jamie Cullum a ravivé sur les bords du lac Léman de chauds souvenirs. Ses précédents passages, en effet, par le prestigieux festival suisse de Montreux avaient laissé des traces quasi indélébiles, comme en atteste ce témoignage d'un journaliste (Jean-Philippe Bernard) du quotidien hélvétique Le Matin, paru peu avant la venue de la star :

"La première fois qu'on l'a vu sur les bords du Léman, il se tenait debout sur son piano. Plus proche de Jerry Lee "The Killer" Lewis que de Bill Evans. C'était une belle fin de matinée printanière de l'année 2004. La lumière sur le lac promettait beaucoup, mais tout de même pas autant que Jamie Cullum, 25 ans à l'époque. L'espace d'un show case, le jeune Anglais, qu'on présentait partout comme un de ces prodiges en carton-pâte que l'industrie du disque sort de son chapeau quand tout va mal, bluffait une poignée d'invités à la conférence de presse du Montreux Jazz Festival. Une poignée, disions-nous, car les autres, attirés par le faste d'un buffet, se souciaient fort peu du gars qui revisitait façon swing aussi bien Radiohead ("High Dry") qu'un air de Cole Porter popularisé par Frank Sinatra ("I Get A Kick Out Of You").

Mais dès l'été suivant, en trio acoustique, Cullum mettait la salle du Casino à genoux avec un spectacle dévastateur au cours duquel les barrières entre les genres (soul, jazz, rock et pop) volèrent en éclats, balayées par la "coolitude" d'un pianiste chanteur appelé à marquer la première partie du XXIe siècle."

 



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