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Jazmin Grace Grimaldi: Sublimée, la fille d'Albert de Monaco dit enfin sa vérité

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Jazmin Grace Grimaldi, fille née hors mariage du prince Albert II de Monaco et de Tamara Rotolo, présentait en février 2015 à New York son spectacle Fall In Love with Jaz .
Habillée telle une princesse et mise en scène telle une icône du 7e Art, la fille illégitime du prince Albert II de Monaco se révèle, dans sa toute première interview : "Je suis prête à raconter mon histoire", dit-elle depuis le palais princier...

Si sa cousine Pauline Ducruet, dont on l'a découverte très proche à New York, s'est fait cette année une jolie place au sein des équipes du Vogue US, c'est dans les pages de Harper's Bazaar que Jazmin Grace Grimaldi surgit, sensationnelle.

Je suis prête à sortir de l'ombre

Reconnue en 2006 par le prince Albert II de Monaco comme étant sa fille, fruit d'une éphémère relation avec l'Américaine Tamara Rotolo, la jeune femme âgée de 23 ans, qui jouit de toute la bienveillance du souverain monégasque, est l'héroïne inattendue d'une rencontre exclusive avec la revue star de la modosphère. Devant l'objectif du jeune et prometteur Michael Avedon (petit-fils du regretté Richard Avedon, qui photographia... Grace Kelly), Jazmin Grace Grimaldi pose en "état de grâce", pour paraphraser la légende - et le jeu de mots - du premier cliché de cette série à admirer sur le site de Harper's Bazaar. Rien n'est trop beau pour sublimer, dans des codes inspirés de l'âge d'or du glamour hollywoodien, la petite-fille de Grace Kelly, dont l'aura plane : enchaînant pour des dizaines de milliers de dollars de robes de créateurs (Carolina Herrera, Dolce & Gabbana, Ralph Lauren, Michael Kors, et même une robe de mariée signée Vera Wang !), parée de bijoux somptueux (Cartier, Van Cleef & Arpels, Mikimoto, Ana Khouri), coiffée par Italo Gregorio pour Wella Professionals dans un souci évident de dessiner le lien avec Grace, la native de Californie installée à New York en impose. Elle qui a longtemps évité la lumière médiatique a commencé à y apparaître progressivement ces dernières années, décidée à se lancer, après être passée par l'Université Fordham, dans une carrière de comédienne et chanteuse. De fait, elle ne cherche plus à se cacher : son allure en témoigne, ses paroles le revendiquent.

"C'est ma première interview, la première fois que je me présente devant le public... C'est délicat, mais je suis prête à sortir de l'ombre et à partager un peu plus mon histoire", assure-t-il dans l'entretien qu'elle accorde à Romy Oltuski. Une histoire dans laquelle la défunte Grace Kelly occupe une place importante : "Quand j'étais petite, ma maman me montrait des photos d'elle, mais je n'avais pas conscience que c'était une telle icône. J'adore les images où elle est décalée et souriante. Il y en a une où elle est en maillot de bain, tenant une orange sur un baton, le regard plein d'excitation, elle a l'air tellement naturelle et insouciante", se remémore-t-elle. Des confidences qu'elle fait par téléphone depuis le palais princier de Monaco, lors de son passage sur le Rocher en mai pour le baptême des enfants légitimes de son père le prince Albert, les jumeaux Jacques et Gabriella. Un endroit que la mémoire de la princesse Grace habite puissamment (Albert veillant à ce que cela reste le cas) et où la demoiselle aime tout pariculièrement le dressing de l'ancienne icône d'Hollywood. "L'un de mes premiers et meilleurs souvenirs concernant ma grand-mère, poursuit-elle, c'est quand j'ai regardé High Society. C'est là que j'ai réalisé pour la première fois qu'il y avait une connexion entre nous. Je suis passionnée par le jeu, le chant et la danse. J'ai vu cela en elle dans ce film. Ça m'a donné la chair de poule."

Ne pas avoir eu cette figure paternelle, ça m'a manqué

Qu'elle soit la fille d'un prince, sa mère, qui avait engagé dès 1992 une demande de reconnaissance en paternité visant Albert II de Monaco, n'en a jamais fait un secret. Elle le lui a dit, lui a trasnmis les messages qui, au fil des ans, arrivaient de principauté. Fruit d'un amour de vacances de Tamara Rotolo lors d'un séjour sur la Côte d'Azur, élevée à Palm Desert et dans le comté d'Orange, en Californie, bonne élève à l'école (catholique), où elle aimait déjà jouer la comédie dans les spectacles ("Qu'est-ce que c'est drôle que j'ai joué l'ingénue", remarque-t-elle avec impertinence en se rappelant ses rôles de Cendrillon et de Belle), membre de l'équipe de basket scolaire, enfant de choeur à l'église, ce n'est toutefois qu'à 11 ans que Jazmin découvrit Monaco... et son géniteur. "Je voulais que ce soit l'occasion de faire connaissance avec mon père, d'apprendre à le connaître et de lui permettre d'apprendre à me connaître, dit-elle. Ne pas avoir eu cette figure paternelle, ça m'a manqué. C'est merveilleux que ce soit arrivé, peu importe le moment, et nous entretenons une formidable relation depuis."

Tout comme le clan Grimaldi protège jalousement sa sphère intime, Jazmin, elle-même très réservée, n'a guère discuté de ce secret dans ses jeunes années. Le changement de situation n'en a été que plus brutal quand, en 2006, le souverain monégasque l'a reconnue publiquement : "J'avais 14 ans, se souvient-elle, je me préparais à aller au lycée quand les médias ont eu vent que mon père avait une fille, et que cette fille, c'était moi. C'est une période difficile [la puberté, NDLR] pour tout adolescent, et ça a demandé un temps d'adaptation de recevoir tant d'attention. Mais je savais que ça arriverait un jour." 14 ans, c'est aussi l'âge auquel elle a instauré le Jazmin Found, une association dédiée à la fourniture de structures scolaires et de soins médicaux à des villages des Îles Fidji, où, à terme, elle ambitionne de créer un centre communautaire permettant aux enfants de pratiquer la musique et les arts.

A Monaco comme chez elle, à New York comme une (future) star

Neuf ans plus tard, Jazmin Grace Grimaldi va parfaitement bien et est en excellents termes avec son père, mais aussi avec l'épouse de celui-ci, la princesse Charlene. Elle se rend régulièrement à Monaco, parfois accompagnée par sa mère, et prévoyait même, lors d'un de ses derniers séjours, d'assister au Grand Prix, que la famille princière suit avidement chaque année au mois de mai. Une famille dont elle se sent partie prenante : "J'ai tellement hâte d'être une grande soeur pour [les jumeaux Jacques et Gabriella] et de les regarder grandir, s'enflamme-t-elle au sujet des bébés du couple princier. Ils ont ces grands yeux bleus magnifiques et se tiennent déjà si bien !"

Très proche de sa cousine Pauline Ducruet, qui vient d'achever son stage à New York, et avec qui elle a régulièrement couru les avant-premières, fait les magasins et dîné dans la Grosse Pomme, Jazmin, qui loge d'ailleurs chez la princesse Stéphanie lors de certains de ses séjours à Monaco, révèle qu'elle entretient également des liens avec... Alexandre Coste, son demi-frère, l'autre enfant illégitime du prince Albert. "Nous aimons profiter de repas en famille, faire du barbecue, aller à la plage, tout ce qu'une famille normale fait", assure-t-elle candidement à propos de ses passages sur le Rocher. Alexandre Coste, qui aura 12 ans le 24 août prochain, est le fils de l'ancienne hôtesse de l'air Nicole Coste, qu'on pouvait apercevoir cette semaine en vacances du côté de Saint-Tropez.

A l'automne, Jazmin Grace Grimaldi, qui chantait à la fac dans le groupe d'un copain, sera de retour sur scène à New York. Oui : de retour. Après avoir lancé en février sa carrière solo avec un spectacle de reprises à l'ambiance cabaret, baptisé Fall in Love With Jaz et présenté dans une salle de Manhattan accompagnée de quatre musiciens, l'artiste en devenir prépare un nouveau numéro. Tout en envisageant de passer un diplôme en relations internationales, après ses expériences à l'Université Fordham et auprès du programme pour l'alimentation des Nations unies.

Starsystem et philanthropie, elle a vraiment tout d'une princesse...

Un shooting et un entretien à retrouver en intégralité dans le numéro d'août 2015 de Harper's Bazaar.

G.J.

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