C'est une confession intime que fait Jean-Louis Trintignant à Catherine Ceylac, animatrice de l'émission Thé ou café, sur France 2, à l'occasion d'une émission spéciale.
Et le magazine Closer, en kiosque ce matin, fait état de ce témoignage particulièrement poignant. Le comédien, qui sera présent au festival de Ramatuelle le 9 août, dans la pièce Le Journal de Jules Renard, parle à coeur ouvert de la mort de sa fille Marie, survenue il y a cinq ans à Vilnius, suite aux coups de Bertrand Cantat.
"La vérité, je crois, c'est que leur histoire durait depuis plus d'un an. Marie voulait quitter Cantat. Elle lui a dit. Il l'a tuée", lâche-t-il.
Selon le patriarche de la famille Trintignant, le leader du groupe Noir Désir "a très peu payé". Et même s'il se sent aujourd'hui capable de "parler" avec le chanteur, il regrette de ne pas être allé sur le lieu du tournage à Vilnus où Marie tournait Colette sous la direction de sa mère.
"Je suis certain que si, ce jour là, j'y étais allé [...], ce ne serait sûrement pas arrivé", poursuit-il.
Cinq ans après la mort de Marie Trintignant et 9 mois après la sortie de prison de Bertrand Cantat, ce père aimant a tout de même un souhait : que l'artiste ne "refasse pas une carrière en France".
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