En février 2008, Giovanni Castaldi, fils du célèbre acteur français Jean-Pierre Castaldi qu'on ne présente plus, agressait un adolescent, Alexandre Macé-Dubois, dans la boîte de nuit parisienne pour ados, Les Planches.
Le motif invoqué : ce dernier se montrait un peu trop proche de sa girlfriend du moment. Après quelques rappels à l'ordre cordiaux, Alexandre n'a, selon le petit frère de Benjamin Castaldi, pas tenu compte de sa demande.
Comme nous vous le rapportions à l'époque, une bagarre éclatait entre les deux adolescents au sang chaud. Bilan : une fracture du nez et six points de suture pour Alexandre, qui finira par déposer une plainte pour coups et blessures volontaires ayant entrainé une interruption temporaire de travail de moins de huit jours.
Le procès est fixé au vendredi 4 décembre prochain : à cette occasion, nos confrères du magazine Closer recueillait les propos des deux parties.
Pour le plaignant, Giovanni Castaldi abuse de son nom et de son statut de fils de célébrité pour se croire tout permis.
"J'ai subi un préjudice moral et physique. Je témoigne pour qu'on sache que Giovanni Castaldi, sous ses airs de gendre idéal, est un garçon impulsif. Il se croit tout permis et abuse de son nom !", déclare la victime.
Pour sa décharge, il raconte que durant la soirée litigieuse, le fils de Jean-Pierre Castaldi ne paraissait pas si proche de la jeune fille en question : "Il m'a dit que je dansais trop près de sa copine. Je me souviens avoir dansé près d'une jeune fille, mais je n'ai même pas vu à quoi elle ressemblait. Elle était de dos et Castaldi était au moins à trois mètres d'elle", se souvient Alexandre Macé-Dubois.
Du côté de Giovanni Castaldi, c'est au final beaucoup de bruit pour pas grand chose, un simple différend entre ados comme il s'en produit tous les jours. Aujourd'hui, le jeune homme âgé de 19 ans, vit une belle histoire d'amour avec l'adorable Sophie Tapie , fille de...
"J'ai reconnu les faits, je me suis excusé. La famille de la victime n'a rien voulu entendre. (...) Quand j'ai eu l'entourage de la victime au téléphone, on m'a dit 'C'est 20 000 euros ou on vous juge'. (...) J'ai conscience du mal que j'ai pu causer, je ne suis pas fier. Cet acharnement à me trainer devant un tribunal mais aussi à médiatiser une bataille entre ados me parait totalement suspect", déclare Giovanni dans les pages de Closer, ce matin.
Il ne reste plus pour la justice qu'à trancher... une affaire banale de deux ados - ils étaient tous les deux mineurs au moment des faits - qui se sont énervés.
JO








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