Le 11 novembre, Jean Sarkozy a fait partie des personnalités politiques présentes pour les commémorations de la fin de la première Guerre mondiale. Tandis que son père l'a célébrée au côté de la chancelière allemande Angela Merkel sur la place de l'Etoile, Jean était à Neuilly. En tant que conseiller général des Hauts-de-Seine pour le canton de Neuilly-sur-Seine-Sud et dirigeant du groupe UMP-Nouveau Centre-divers droite du conseil général, il a honoré la mémoire des soldats qui se sont battus pour ce conflit, avec le maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin. Une célébration dans le froid automnal durant laquelle le jeune politicien apparaissait discret.
La discrétion est une sagesse qui anime désormais la ligne de conduite du second fils du président. La polémique de sa candidature à la présidence de l'EPAD avait provoqué beaucoup de bruit, le chef de l'Etat a même fini par reconnaître son erreur. Il semble donc évident que le comportement que Jean doit désormais adopter, du moins jusqu'à ce que l'affaire s'éloigne de la mémoire collective, soit empli de modestie et d'humilité. Son refus, d'après Bakchich, du portrait que le magazine Vogue voulait lui consacrer s'inscrit dans cette démarche de retenue.
Faisant manifestement profil bas, Jean Sarkozy, ne pourra toutefois pas cacher sa joie quand sa femme Jessica Sebaoun, fille d'Isabelle Darty actionnaire de l'entreprise du même nom, qu'il a épousée en septembre 2008, donnera naissance à leur fils au début du mois de décembre.









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