Décidément, impossible de commencer sa carrière politique tranquille, pour Jean Sarkozy !
Le nouveau président du groupe UMP au Conseil Général des Hauts-de-Seine n'arrive pas à se sortir de l'imbroglio judiciaire entourant son scooter, supposément impliqué dans un accident de la route.
Alors que deux expertises commandées auprès de spécialistes indépendants ont indiqué que le deux-roues du fils du président ne pouvait pas être impliqué, l'affaire pourrait bien s'enliser.
Si Jean Sarkozy continue de nier de toutes ses forces, comme il le fait depuis le début, toute implication, les avocats du plaignant entendent désormais déplacer le débat dans le but de faire invalider par la cour la seconde expertise, faite à l'initiative de Maître Thierry Herzog, avocat de Jean Sarkozy.
C'est ce qui ressort de l'audience qui s'est tenue un peu plus tôt dans la journée, en présence du défendeur. Stigmatisant une "atteinte aux droits de la défense" du fait du dépôt hors délai de ladite expertise et de la non-convocation de leur client par l'expert, les deux avocats du plaignant ont demandé au tribunal de prononcer "la nullité de ce rapport".
Maître Thierry Herzog a, pour le compte de son client Jean Sarkozy, demandé 4000 euros de dommages et intérêts pour procédure abusive.
En attendant que la cour prenne position, l'affaire du scooter est au point mort !
Après avoir écouté les plaidoiries des deux partie, le procureur de la république, Jean-Marc Coquentin, a quant à lui, requis la relaxe de Jean Sarkozy dans cette affaire.
Le tribunal rendra son décision le 29 septembre.
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